Veux-tu devenir riche ou simplement regarder ?

Veux-tu devenir riche ou simplement regarder ?

Hier j’étais dans mon jardin le soleil m’éblouissant alors que je travaillais sur mon ordinateur portable. Je me demandais ce que j’allais bien pouvoir partager avec toi…

 

Devenir riche, c’est pas pour toi.

Et j’ai pensé à un repas que j’avais fait avec un ancien client, un indépendant qui voulait changer de direction professionnelle. D’abord un apéritif, l’entrée, quelques questions classiques sur le temps, la famille, les embouteillages parisiens et une coupe de champagne. Ensuite après la discussion informelle d’usage, je lui demandais ce qu’il devenait depuis le temps… Cela faisait près de 2 ans que nous avions fini notre coaching.

J’avais juste su par le suivi qu’il avait tout explosé ; dans le bon sens du terme.

 

Et il me raconta l’histoire suivante :

« Il y a 2 semaines, l’ami d’un ami qui voulait à tout prix me rencontrer à déjeuné avec moi. Il voulait savoir comment j’avais pu oser changer de vie, de job alors que je réussissais, afin d’avoir encore plus de réussite par la suite. Je lui ait dit que j’avais dépensé plus de 5.000 euros dans un coaching (moi) et que c’était le meilleur investissement que j’avais fait. Le jeune à failli s’étouffer quand j’ai dit cela, puis il m’a dit que lui n’aurait jamais osé dépenser cet argent pour changer mais, qu’en tout cas il voyait bien le résultat !

Puis le jeune m’a dit : «Je suppose que vous n’hésiteriez pas à le recommander à d’autres.» À sa grande surprise, j’ai immédiatement et catégoriquement déclaré que je ne le ferait pas! »

 

Tu imagines la tête que j’avais…

Du coup je lui dit : « – mais je comprends pas.. Tu viens de me dire et tu as dis au jeune que le coaching t’avait permis de réussir et tu ne me recommanderait pas ? ? ? « .  Mon ancien client m’a dit que le jeune était aussi très surpris. D’ailleurs ce jeune après un long silence lui à dit : 

 

« Vous venez de dire que c’était le meilleur investissement que vous avez jamais fait, et maintenant, vous ne recommanderiez pas aux autres de faire le même investissement  ? »

Du coup je lui ai expliqué que, les idées que j’ai apprises de cet homme ont changé ma vie, car je les ai mises à profit. Pratiquement toutes les personnes ayant appris les mêmes choses que moi ont échoué à mettre en œuvre une seule des idées qu’elles avaient apprises. La vérité est qu’ils n’étaient pas là pour apprendre. Ils étaient là pour se divertir. Et si c’est tout ce que tu recherche, tu auras des divertissements beaucoup moins chers. Va regarder une vidéo sur Youtube. Va acheter un livre. Ou simplement regarde la télévision. Tu en obtiendras tout autant pour beaucoup moins. C’est pourquoi je ne recommande pas aux autres de faire ce que j’ai fait. En réalité, si tout le monde dit vouloir avoir une meilleure vie avec l’argent offrant cette liberté, peu de gens veulent vraiment devenir riches. La plupart préférèrent simplement regarder. »

Je lui ai demandé de m’en dire plus car je trouvais sa remarque plutôt pertinente. Il m’a simplement répondu : « beaucoup achètent des formations pour avoir des idées, des savoir-faire, des techniques, une vision, mais très peu osent les utiliser. Les acheter n’engagent pas notre égo, alors que les utiliser c’est prendre le risque d’échouer« .

À bon entendeur…

 

Tu commences à te dissoudre à 40 ans

Tu commences à te dissoudre à 40 ans

Tu vas devenir un super héros

« J’ai cherché durant 4 ans du travail. Dans 80 % des cas, on ne répond même pas à ma candidature. J’appelle, on me dit qu’on va me rappeler, mais rien… Beaucoup d’annonces en ligne ne mentionnent même plus de nom de contact ou de numéro de téléphone. Et dans les rares cas où l’on revient vers moi, je ne corresponds jamais au profil recherché… On ne me le dit pas en face, mais c’est évident que c’est mon âge qui fait barrière. C’est de la discrimination ! Une seule fois, on a accepté de me le dire franchement. C’était dans une clinique où mon profil correspondait à 100 % avec la demande. Mais le recruteur m’a carrément dit que la nouvelle directrice avait 30 ans et ne souhaitait pas avoir autour d’elle des subordonnés de plus de 40 ans… »… disait-il dans un article… 🙁

Insurges-toi camarade vieillissant ! C’est inadmissible, c’est pas vraiment légal, bla-bla-bla !!!

Tu es d’accord, tout le monde est d’accord… et pourtant cela ne change pas les faits. Un jeune manager, sortant d’une graaaaaande école ne voudra pas avoir dans ses équipes une personne qui pourrait en savoir trop, qui pourrait être son père, qui pourrait fonctionner au ralenti, car c’est connu avec l’âge tes neurones disparaissent.. Et pourtant ceux qui les ont tous ne sont pas pour autant capables de les câbler correctement n’est-ce pas… ?

Alors oui, tu commences à te dissoudre dans le gris de tes cheveux, dans ta première patte d’oie, ou dans ta courbature le lendemain de ta séance de sport… Pas pour toi, mais pour l’autre. Tu deviens un super héros : tu as le don d’invisibilité ! Quand tu parles, on n’entends plus ce que tu dis, quand tu passes devant quelqu’un il ne lève plus la tête de son téléphone pour te voir.

Tu commences tellement à croire que c’est vrai que tu as admis que ça va être dur, très dur… 

Et la compétence dans tout ça B0rd9l !!

Ah ben oui ! T’es compétent, tu en sais même plus que ton petit nouveau N+1, +2, et il l’a bien compris. Pire tu réfléchis différemment et selon que l’on veuille où non de ton idée, soit ta super compétence d’invisibilité va s’activer à ton insu, soit on va te remercier, la prendre et t’oublier… 🙁 Sniff ! T’as déjà senti ça l’arrogance de la jeunesse.. tu sais ce que l’on arrête pas de te dire que tu ne l’es plus… Ah c’était mieux avant non ? 

Alors oui, l’état favorise l’embauche des séniors mais 40 ans tu ne l’es pas encore, mais tu commences déjà à être trop dispendieux. Alors tu peux militer pour ta cause, dans 15 ans ce sera bon (pour les autres) mais c’est utile, tu peux te plaindre, tu peux aussi attendre que le temps passe, ou prier le dieu emploi qu’il te garde un peu plus longtemps là où tu es. Car, tout problème dans l’avenir va devenir de plus en plus délicat à gérer…
En fait, tu sais que ça va être difficile… un peu comme si tu voyais le port à l’horizon, que tu vois ton bateau couler lentement et que tu t’accroches tout en haut du mât en espérant qu’il ne coulera pas trop loin de la rive… Et même si une personne passe à côté avec un superbe bateau que tu ne connais pas, tu vas refuser l’invitation de monter à bord pour montrer que tu gères bien le truc ; le truc qui coule…

Auto-dissolution ou auto-solution ?

Alors si tu as de la chance tu arriveras dans le port et tu pourras passer à l’autre étape de l’invisibilité, la dissolution, appelée plus gentiment, la retraite. Non seulement tu est invisible mais en plus on t’exclus de, on te met dans un endroit hors du monde pour vivre ta retraite… à moitié reconnaissant de toutes ces années passées, donc payé à moitié prix de ce que tu valais juste avant.

Ou alors tu décides que, plutôt que de faire confiance au hasard, plutôt que d’encaisser la pression, le stress car plus le temps passe plus tu t’accroches au mat, et bien tu décides de t’auto-reconstruire. 

Hein ? ! Quoi, s’auto reconstruire ? Oui oui, tu lis bien… c’est un processus très complexe nécessitant beaucoup d’argent, une brillante idée, une compétence exceptionnelle, un très grand relationnel… rien que ça ? Oupss.. non tu ajoutes un gros prêt.. ha oui mais bon, zut, on ne prête pas aux vieux… ! Alors quoi ? Et bien, c’est pas grave car tout ça c’était avant… c’était la génération de nos grands-parents ou de nos parents, maintenant tu peux faire tout ça, sans rien de tout cela..

Je m’explique : tu peux t’auto construire, sans idée géniale, sans investir 100.000 € ou voir même 5.000 € , sans banquier.

Tu peux construire ton auto-solution !

Franchir le Cap !

Et bien oui, tu le sais, si le monde change, il change plus vite que nous.. c’est normal puisque nous assimilons (ou pas) ce qui change autour de nous.. Du coup, si tu regardes le futur avec les yeux du passé, tu ne verras pas les nouvelles solutions…

Nous avons tous été formaté avec l’idée que soit tu étais salarié, soit entrepreneur. Que le mur entre ces deux mondes était ourde et difficile à franchir. Et que pour passer du premier état au second, c’était un peu comme la liquéfaction d’un solide… difficile, dur, contraignant… Avant oui. Plus maintenant… 

Internet, la flexibilité sociale, les voyages, la facilité à communiquer, font que maintenant, avec peu tu peux construire beaucoup. En fait tu as déjà ton entreprise en poche, c’est le cas de le dire… c’est ton téléphone. Secrétaire, powerpoint, vidéos, commande et devis, prospection, tout est dans ta main.

Auto-entrepreneur, formateur on-line, drop-shipping, marketing de réseau, SCOP, co-développement, tout cela part du même principe : garde son indépendance tout en pouvant travailler à plusieurs. Tu peux t’allier à d’autres gens seuls, ou tu peux créer des effets de leviers avec internet. Et même, dans les meilleurs des cas avoir les deux deux avantages, mais chut.. je t’expliquerai cela que si tu me le demandes.. Mais que tu saches tout ou non, tu peux créer à partir de rien : beaucoup…

C’est la magie de ceux qui, du jour au lendemain changent. Ils ne pensent plus que le changement sera difficile, ils se rendent que le non-changement sera bien plus difficile à vivre.

Ce matin encore je parlais avec une femme qui, après 18 années dans les institutions bancaires et douanières à décidé de se lancer dans l’aventure, elle a franchi le cap avec plaisir, énergie.. et ça, c’est le deuxième effet kiss cool. De la peur d’entreprendre, tu découvres l’enthousiaste de l’artiste, du créateur, la liberté d’être toi-même et d’en vivre.

Et, si je te dis cela c’est que j’adore aider les personnes à trouver leur autonomie, trouver leur liberté. Je peux t’aider à trouver comment construire cette liberté, t’auto-construire, et t’accompagner. Je peux aussi t’aider si l’idée te plait mais que tu ne sais pas quoi faire à te trouver un nouveau beau bateau avant que le mât auquel tu t’accroches soit sous l’eau…

En fait la question est de savoir si le plus simple pour toi est de continuer à accepter la pression, et pendant combien de temps, ou bien si tu veux prendre le risque de trouver une plus grande liberté.

D’ailleurs, je t’invite à rejoindre mon groupe ouvert sur Facebook qui vient de naître ou je parle de cela : facebook.com/groups/vistesreves.oseentreprendre/

 

Nous sommes passé d’un monde où changer, était prendre un risque, à un monde ou l’immobilisme c’est la dissolution…

Ton score d’efficacité sur LinkedIn

Ton score d’efficacité sur LinkedIn

Ami lecteur, comment vas-tu bien ?

Tu t’es déjà demandé si ton profil linkedIn était bon… mais bon par rapport à quoi… 

Évaluer ton profil LinkedIn

Car tu recherche des prospects, du développe ton réseau, tu recrutes ou tu développes ton relationnel. Pour des clients, des partenaires, un indicateur te donnerait quelques pistes de développement non ?
Et si je te disais que tu pouvais avoir un indicateur par rapport à ta branche d’activité et aussi par rapport à ton propre réseau ?

Pour ma part j’ai une note de 65 sur 100 mais j’ai bien l’impression d’avoir une piste pour améliorer ça 🙂 Dis-moi quelle est ta note.

4 facteurs qui sont étudiés par LinkedIn, pour toi et gratuitement !

Quelle est ta capacité à :

  • Construire ta marque personnelle ou ton personnal branding
  • Trouver les bonnes personnes
  • Échanger des informations pertinentes
  • Établir des relations professionnelles

Tu comprends pourquoi je voulais partager avec toi cette découverte sympathique. 

Et voici une petite partie des infos que tu vas avoir sur ton propre profil :

Alors, si cela t’intéresses, clique simplement sur ce lien : Mon Social Selling Index sur LinkedIn1.

Je dois t’avouer qu’à la seule vue de mon tableau, je sais ce que tu m’inviterais à faire : travailler sur le contenu que j’offre à mes contacts sur LinkedIn, c’est à dire la qualité de mes postes et articles… 
Bon ça tombe bien c’est ce que j’ai décidé de faire avec ces articles que tu reçois tous les 2 jours.

Voilà, je ne vais pas t’embêter plus longtemps, mon message est passé :). Alors bon clique 🙂

 

Je viens juste de découvrir que…

Je viens juste de découvrir que…

Ami lecteur, il faut que je te dises !

Je viens juste de découvrir que,… Ah mais oups pardon, commençons par le début ! je te le dirais juste après.

En fait je cherchais comment utiliser les leviers psychologiques pour rendre une personne curieuse.. je sais pas si tu l’es mais je dirais que oui car, si tu as lu cet article avec un tel titre, ose me dire que tu ne veux pas savoir ce que j’ai découvert !

 

Petit curieux !

Et oui, je suis comme toi : curieux. En fait tu as envie de savoir ce que j’ai découvert, et peut-être même comment ? La curiosité est ce qui depuis l’invention du silex ce qui nous a fait avancer. Tu t’imagines toi, nu, au froid, tremblant, avec un silex dans la main et découvrir que ça peut te réchauffer ? Faut être curieux non !
Même toi, as-tu conscience que ce qui va te faire avancer, progresser c’est ta curiosité ? En fait, si tu rencontres une personne qui n’est pas curieuse tu sauras une chose importante sur elle : là où elle est aujourd’hui et bien, elle y sera encore dans 3 ans, dans 10 ans.. toute sa vie en fait !
C’est pour ça que notre cerveau est programmé pour être curieux et vouloir savoir. Une fois qu’il sait il peut alors faire un choix : est-ce que c’est utile pour : 1 ma survie ; 2 satisfaire à mes besoins ; 3 me faire atteindre mes envies… ou pas.

Mais ce n’est pas tout. C’est aussi ce qui nous sauve la vie !

 

Un danger peut se cacher ici !

Et oui, le danger te guettes ! Te souviens-tu de la dernière fois ou tu étais dans un lieu que tu ne connaissais pas…? Pas de zombie à l’horizon ? et comment marche ce truc ? et qu’est-ce que je dois faire si… ? mais si il fait ça qu’est-ce que je réponds. En fait tout est danger… ou plus précisément notre instinct de survie voit tout ce que nous ne connaissons pas comme danger. Il suffit à une autre échelle de regarder la peur que certains ont de diffuser le savoir nous permettant de remettre en cause nos croyances… mais bon ça y est je m’égare.

Donc, tu veux savoir aussi par précaution, c’est une sorte de super-curiosité-protectrice !

 

Donc, je viens de découvrir que,

et bien je viens de découvrir que cette phrase t’a fait lire cet article ! Imagine ça… Une phrase qui ne dit rien t’a fait passer 5 minutes ici… Mais ta curiosité est satisfaite… Ce n’est pas un danger, et cela peut être un atout. Un déclencheur que tu vas ajouter à ton silex, ton arc et con couteau « made in Rahan1 » !

Premier apprentissage : 

‘dis lecteur, je viens de découvrir que…’ est une belle et bonne phrase d’accroche car tu n’imposes rien à celui qui l’entends et tu le laisse libre d’aller plus en avant. Sais tu par exemple, et c’est vrai que je viens de découvrir que je pouvais te faire gagner en autonomie financière ! Si si… 
Autre exemple vrai : Juste avant d’écrire cet article j’ai découvert que je venais de gagner 2x plus que la semaine dernière alors que j’ai rien fait et que c’était le weekend !

Second apprentissage :

Si tu lui donne l’intégralité de la réponse, que va faire son cerveau ? Et bien décider si oui ou non ce que tu as appris lui est nécessaire, utile, ou sans intérêt. Mais ce n’est pas ce que tu veux n’est-ce pas. 

En effet, si je ne connais pas un sujet, la première vision que j’en est obligatoirement parcellaire, je ne pourrais pas comprendre totalement les rouages, son fonctionnement et je risque de prendre une décision en comparant ce que l’on me dit avec ce que je sais… hors je ne sais pas les bonnes choses.
Pour faire court : dès que la personne pense savoir, elle décide.. puis se tiens à sa décision. Cela à du t’arriver de parler d’un sujet et d’avoir en face de toi un bonhomme qui te dit : j’ai compris alors qu’il n’a rien compris du tout ! Là c’est pareil…

Ton travail va alors consister à l’aider à comprendre en balisant le parcours d’étapes, de montrer qu’il y a encore d’autres infos et le conduire, sans l’influencer, à prendre toute l’information nécessaire. Ensuite il sera libre de décider.
Imagine que tu donnes des cours de parachute et que tu as expliqué comment mettre un parachute et l’ouvrir et que la personne te dises « Ok c’est bon je saute », et il monte dans l’avion, saute, ouvre son parachute et s’écrase ; splach ! C’est normal tu l’a laissé monter dans l’avion avant de lui apprendre à quel moment il fallait ouvrir le parachute, bien plus haut qu’il ne l’a fait ! difficile de lui expliquer maintenant.. Et bien c’est pareil à toi d’être le guide pour qu’il ait la bonne infos.

La morale de cette histoire

La morale est : communiquer ne consiste pas à dire ce que l’on a envie de dire. Communiquer c’est avant tout créer un lien avec l’autre et pour cela, il te faut parler sa langue, il faut qu’il ait envie de communiquer. A toi de savoir quelle langue il parle ce qui peut l’intéresser comme ce que nous avons vu et comment entretenir un lien. C’est seulement une fois que le lien est créé que tu pourras passer ton message.

Et, comme toute communication à toi de voir si ton objectif est de lui ouvrir des choix, ou l’influencer vers ton choix. En prendre conscience est un bon début…


 

Entreprendre sans idée ; bon au mauvais ?

Entreprendre sans idée ; bon au mauvais ?

Atteindre la liberté professionnelle, devenir maître de son destin, refuser le stress et la pression imposée par une entreprise, mieux gérer toutes les facettes de sa vie. Ce sont les désirs réguliers des futurs entrepreneurs. Mais comment faire si l’on à pas d’idées ?

L’idée de passer le cap vous tente, et pourtant vous finissez toujours pas conclure que : 

  • je n’ai pas de compétence assez forte pour créer quelque chose
  • je n’ai pas de projet, idée, innovants,
  • Qu’en fait, ce n’est pas pour moi…

Pourtant, l’idée est là !

En fait, ami lecteur, tu as l’idée, tu ne la vois pas tout simplement… Allez, montons dans notre montgolfière magique… Du sol que vois-tu ? Une grosse case vide (l’absence d’idée…). Lâchons du lest, laissons le ballon prendre un peu d’altitude… et que vois tu? Rien ! ? Certain.. 

Mais qu’est-ce qui délimite le « rien », cette zone vide à bien une limite en dessinant les contours, comme une pièce manquante d’un puzzle.. Ne vois-tu donc toujours rien ? La forme de la pièce est fondamentale ! C’est l’idée.

Car oui, le projet, le business-model, ne sont que des moyens pour arriver à concrétiser ton idée : être entrepreneur…

Tu as donc l’essentiel mais tu te focalise comme nous avons bien appris à le faire sur ce qui manque et non sur ce que nous avons.

L’Idée des idées 

Alors tu pourrais me rétorquer : « bon ok c’est gentil tout ça, mais sans l’idée de quoi entreprendre cela ne va pas être très utile ». Faux rétorquerais-je !

Tu as le plus important l’idée de l’idée, la raison d’être pour trouver des idées.. Tu as l’Idée avec un grand I, et le comment, ce ne sont que des idées.

Je voudrais te parler de Stéphane, un ami que je connais depuis plus de 10 ans. Il à été photographe indépendant, puis gérant d’un établissement avant de reprendre son indépendance et en créant sa société pour proposer des formations sur l’art de vivre à la française ! L’idée importante dans tout cela : est le pourquoi de toutes ces idées : être indépendant, entrepreneur…

Encore plus haut

Laissons la montgolfière prendre encore plus d’altitude et regarde bien… Si cette idée d’entrepreneur est là c’est qu’elle est cohérente avec le reste non ? Vérifie tout de même… Est-ce que cela va t’apporter quelque chose ? 

Et surtout demande-toi

  • Que se passerait-il dans ma vie si je réussissais comme entrepreneur ? Quels effets cela aurait sur les autres pièces du puzzle ? Est-ce que cela changerait le temps avec ma famille ? ma vision de mon avenir, mes relations ?
  • Qu’est-ce que cela éliminerait et ajouterait à ma vie ?
  • Et puis bien entendu : comment savoir si je deviens un « entrepreneur qui a réussi ? » Quels seraient les critères ?

J’aimerai que tu prennes conscience d’une chose : en quoi cela est important pour toi ? Qu’est-ce que cela va te permettre de faire en plus ; pour toi et pour les autres ?

Comment savoir si tu as trouvé les bonnes réponses : tu prends conscience que le projet que nous appelions idée au début n’a en fait qu’une importance toute relation par rapport à tout le reste. 
Tu comprendras aussi pourquoi les entrepreneurs ne sont pas amoureux de leur business, mais du fait même de le créer. Et que, si le projet ne permet pas d’atteindre les objectifs, ou qu’après un échec, ils savent rebondir car leur objectif est toujours le même, ils ont juste changé de véhicule.

Alors comment faire sans projet ?

Tu as devant toi plusieurs solutions car tu as la chance d’être une des premières générations d’humains qui à la possibilité de changer de ville, de culture, de religion, de mode de pensée, de valeur. Tu as aussi la chance de pouvoir avoir plusieurs vies qui vont se succéder. Je ne parles pas de réincarnation mais bien que dans cette vie tu peux, demain si tu le décides tout changer. Alors les possibilités sont pléthore, ce qui peut faire peur.

Quelques pistes pour toi.

  1. Commence par rendre indispensable pour toi la réussite en creusant l’importance que cette vie à de par l’impact qu’elle aura sur toi et les autres.
  2. Lève la tête, ne cherche pas de projet et regarde autour de toi, dans tes connaissances. Comment les autres ont réussis, parle avec eux. 
  3. Cherche des pistes réalisables (quel est ton budget, ton temps disponible, tes passions) pour avoir toujours un cadre précis.
  4. Explore les catégories de solutions existantes (j’y reviendrai plus en détail prochainement) veux tu être le seul à tout contrôler, veux tu profiter des effets de levier de certains modèles, aimes tu le risques, quel délai pour réussir est acceptable pour toi etc.
  5. Et après laisse décanter.. parles, discutes, échanges avec tout le monde.
  6. Si vraiment tu sens ce besoin mais que tu n’as toujours pas trouvé quoi et comment avancer, il te restera alors la solution de remonter dans la montgolfière en y invitant un coach… pas un gars qui va te dire quoi faire, ou les 7 étapes pour monter ton site, ou comment parler en public… non non un coach qui va donc te poser des questions (cf l’article : Comment différencier un coach d’un consultant et d’un formateur)

Attention ! ne lis pas ce paragraphe si tu n’est pas ouvert au point 6… mais si tu le lis saches que sur ce site tu peux obtenir un rdv téléphone/skype de Diagnostic de ta situation avec moi ! C’est offert par la maison, en cliquant ici.

Et si tu veux être rassuré sache qu’une récente étude de Janvier 2017 montre que :

  • 54 % des jeunes de 18 à 29 ans veulent entreprendre
  • et en même temps, paradoxalement, 73% aiment le salariat principalement pour la régularité des revenu.

Alors la question qui pourrait être intéressante à creuser est : comment avoir cette régularité de revenu en devenant entrepreneur… Encore de quoi réfléchir même si les solutions existent bien comme tu dois le savoir.


Étude de Opinionway pour les Echos sur un panel de 1.006 jeunes de 18à 29 ans- janvier 2017

Pas besoin de te le dire, c’est évident !

Pas besoin de te le dire, c’est évident !

Tu sais bien que je t’aime, inutile que je te le dise… !

Ami lecteur tu l’as sans doute dit-pensé-entendu non ? 

 

Et… il me semble que si tu lis mon blog, mes emails c’est que d’une façon ou d’une autre tu as envie de développer toujours mieux ton réseau. Alors j’aimerai te poser la question suivante :

Quel élément simple as-tu et qui pourrait renforcer, dès le début, ta relation avec un nouveau venu dans ton réseau ?

Allez- après ma courte intro je suis certain que tu as trouvé.. non ? « Je t’aime... » ? Non ce n’est pas cela… mais presque…

Enfin, petite précision : tu as cet avantage que si tu développes ton réseau de façon bienveillante évidement. Du coup, si tu ne trouves pas la réponse à la question c’est que ton système à peut-être une faille… À voir, ou à ignorer, au choix.

 

Je t’aime ; c’est pour cela que je t’ai contacté !

Si si c’est bien ça !!! C’est tellement évident que tu n’en as peut-être pas parlé, ou si rapidement dans l’introduction que ne plus en parler par la suite sera pire… 

Bon allez, soyons limpide :

  1. Pour créer un lien avec une personne il faut qu’il y ait un point d’attache. Et, ce point d’attache est souvent (normalement) ce qui t’a donné envie de l’inviter : sa passion, son métier, ce qu’il écrit, ce que tu as vu de lui…
  2.  C’est ce « quelque chose » qui t’a fait te dire « Tiens ! lui je vais l’inviter ».
  3. Alors dis-lui, dis-lui encore et surtout, parles-en par la suite. 

Du coup, ce 1er élément va donc construire un véritable lien centré sur l’intérêt premier que vous aurez tous les deux.

En contre exemple, ne te souviens tu pas de personnes qui t’ont invité sur Facebook, LinkedIn ou ailleurs et pour lesquelles, la 1ère question que tu t’es posée est : « mais pourquoi il m’invite lui ? » . Tu ne crois pas que ceux que tu invites se posent la même question ? 

 

Prendre les devants

Bien entendu il t’arrive aussi d’être invité et du coup, pourquoi ne pas anticiper cela ? Tu y trouveras deux avantages :

  1. Comprendre si la personne qui t’a invité à une raison particulière donc un lien à créer ou si tu vais tout simplement parti de son quota d’invitation sans même qu’elle se soit donné la peine de voir qui tu es…
  2. T’intéresser à lui et le recentrer sur la relation en montrant que c’est ce qui t’intéresse.

message de bienvenue

C’est ce que j’écris quand on m’invite.
Du coup la réponse me permet de trouver naturellement un sujet de discussion.

Et tu sais le plus drôle dans cette histoire ? 1 fois sur 4 la personne ne se donne même pas la peine de répondre… tu imagines ! Une personne m’invite, je l’accepte et la remercie, et aucune réponse…. que crois-tu que je fais … ?

 

Alors souviens-toi cela tout au long de vos échanges : quel est l’élément qui t’a donné envie de l’inviter.. et parles-en.