Auteur/autrice : Olivier Parent

  • Entreprendre : Tu te dissous à 40 ans

    Entreprendre : Tu te dissous à 40 ans

    Pourquoi je te parle d’entreprendre ?

    Car tu te sens en pleine forme. Tu as l’expérience, la flexibilité pour avancer dans toutes les situations. Et tu sens pourtant que tu commences à poser un problème. Trop cher. Trop autonome. Trop compétent par rapport à un jeune…

    Tu sens qu’il te faut accepter les exigences et la pression ambiante, de peur de te retrouver sans emploi, comme la personne ci-dessous…

    Top vieux

    « J’ai cherché du travail pendant 3 ans.
    80 % des fois, je n’ai même pas de réponse. J’appelle, on me dit qu’on va me rappeler. Et rien…

    Les annonces en lignes ne mettent pas de coordonnées et l’on ne peut joindre personne. J’ai toujours un bon profil mais bien entendu qui ne correspond pas. On ne me le dit pas en face, mais c’est évident que c’est mon âge qui fait barrière.

    C’est de la discrimination !

    Une seule fois, on a accepté de me que mon profil correspondait à 100 % avec la demande. Mais le recruteur m’a carrément dit que la nouvelle directrice de 30 ans ne souhaitait pas avoir autour d’elle des subordonnés de plus de 40 ans… »

    C’est ce que me confiait un coaché qui cherchait une issue.

    Insurge-toi, camarade vieillissant !

    C’est inadmissible, ce n’est pas vraiment légal, bla-bla-bla !!!

    Tu es d’accord, tout le monde est d’accord… et pourtant cela ne change pas les faits. Un jeune manager, sortant d’une graaaaaande école ne voudra pas avoir dans ses équipes une personne qui pourrait en savoir trop. Une personne qui pourrait être son père, qui pourrait fonctionner au ralenti, car c’est connu avec l’âge tes neurones disparaissent… 😜

    Et cependant, ceux qui les ont tous ne sont pas pour autant capables de les câbler correctement, n’est-ce pas…?

    Alors oui, tu commences à te dissoudre. Dans le gris de tes cheveux, dans ta première patte d’oie, ou dans ta courbature le lendemain de ta séance de sport… Pas pour toi, mais pour l’autre. Tu deviens un super héros : tu as le don d’invisibilité ! Quand tu parles, on n’entends plus ce que tu dis. Quand tu passes devant quelqu’un il ne lève plus la tête de son téléphone pour te voir.

    Tu commences tellement à croire que c’est vrai que tu as admis que ça va être dur, très dur…

    Et la compétence dans tout ça B0rd9l !!

    Ah ben oui !

    T’es compétent, tu en sais même plus que ton petit nouveau N+1, +2, et il l’a bien compris. Pire, tu réfléchis différemment et selon que l’on veut ou non de ton idée :

    • soit ta super compétence d’invisibilité va s’activer à ton insu,
    • soit on va te remercier, la prendre et t’oublier…

    🙁 Sniff ! Tu as déjà senti ça l’arrogance de la jeunesse.. Tu sais ce que l’on n’arrête pas de te dire que tu ne l’es plus… Ah c’était mieux avant non ?

    Alors oui, l’état favorise l’embauche des séniors, mais à 40 ans, tu ne l’es pas encore, mais tu commences déjà à être trop dispendieux. Alors tu peux militer pour ta cause. Dans 15 ans, ce sera bon (pour les autres) mais c’est utile, tu peux te plaindre, tu peux aussi attendre que le temps passe, ou prier le dieu emploi qu’il te garde un peu plus longtemps là où tu es. Car, tout problème dans l’avenir va devenir de plus en plus délicat à gérer…

    En fait, tu sais que ça va être difficile… Un peu comme si tu voyais le port à l’horizon, que tu vois ton bateau couler lentement et que tu t’accroches tout en haut du mât en espérant qu’il ne coulera pas trop loin de la rive… Et même si une personne passe à côté avec un superbe bateau que tu ne connais pas, tu vas refuser l’invitation de monter à bord pour montrer que tu gères bien le truc ; le truc qui coule…

    Auto-dissolution ou auto-solution ?

    Si tu as de la chance, tu arriveras dans le port et tu pourras passer à l’autre étape de l’invisibilité, la dissolution, appelée plus gentiment, la retraite. Non seulement tu est invisible, mais en plus, on t’exclut, on te met dans un endroit hors du monde pour vivre ta retraite… à moitié reconnaissant de toutes ces années passées, donc payé à moitié prix de ce que tu valais juste avant.

    Ou alors tu décides que, plutôt que de faire confiance au hasard, plutôt que d’encaisser la pression, le stress car plus le temps passe, plus tu t’accroches au mat, et bien tu décides de t’auto-reconstruire.

    Hein ? ! Quoi, s’autoreconstruire ? Oui oui, tu lis bien… C’est un processus très complexe nécessitant beaucoup d’argent, une brillante idée, une compétence exceptionnelle, un très grand relationnel… rien que ça ? Oupss.. non tu ajoutes un gros prêt.. ha oui mais bon, zut, on ne prête pas aux vieux… ! Alors quoi ? Et bien, ce n’est pas grave, car tout ça, c’était avant… C’était la génération de nos grands-parents ou de nos parents, maintenant tu peux faire tout ça, sans rien de tout cela..

    Je m’explique : tu peux t’autoconstruire, sans idée géniale, sans investir 100.000 € ou voir même 5.000 € , sans banquier.

    Tu peux construire ton auto-solution !

    Entreprendre : franchir le Cap !

    Et bien oui, tu le sais, si le monde change, il change plus vite que nous. C’est normal puisque nous assimilons (ou pas) ce qui change autour de nous.. Du coup, si tu regardes le futur avec les yeux du passé, tu ne verras pas les nouvelles solutions…

    Nous avons tous été formatés avec l’idée que soit tu étais salarié, soit entrepreneur. Que le mur entre ces deux mondes était lourde et difficile à franchir. Et que pour passer du premier état au second, c’était un peu comme la liquéfaction d’un solide… difficile, dur, contraignant… Avant oui. Plus maintenant…

    Internet, la flexibilité sociale, les voyages, la facilité à communiquer, font que présentement, avec peu tu peux construire beaucoup. En fait tu as déjà ton entreprise en poche, c’est le cas de le dire… c’est ton téléphone. Secrétaire, PowerPoint, vidéos, commande et devis, prospection, tout est dans ta main.

    Entreprendre n’a jamais été aussi facile. Mais noyé dans de multiples possibilités.

    Que faire ?

    Auto-entrepreneur, formateur on-line, drop-shipping, marketing de réseau, SCOP, codéveloppement, etc. Tout cela part du même principe : garde son indépendance tout en pouvant travailler à plusieurs.

    Tu peux t’allier à d’autres gens seuls. Tu peux créer des effets de leviers avec internet. Et même, dans les meilleurs des cas avoir les deux avantages, mais chut.. je t’expliquerai cela que si tu me le demandes..

    C’est la magie de ceux qui, du jour au lendemain, changent. Ils ne pensent plus que le changement sera difficile. Ils se rendent que le non-changement sera bien plus difficile à vivre.

    Entreprendre c’et un changement de posture

    Ce matin encore je parlais avec une femme qui, après 18 ans dans les institutions bancaires et douanières, a décidé de se lancer dans l’aventure, elle a franchi le cap avec plaisir, énergie.. et ça, c’est le deuxième effet kiss cool.

    De la peur d’entreprendre, tu découvres l’enthousiaste de l’artiste, du créateur, la liberté d’être toi-même et d’en vivre.

    Et, si je te dis cela, c’est que j’adore aider les personnes à trouver leur autonomie, trouver leur liberté. Je peux t’aider à trouver comment construire cette liberté, t’auto-construire, et t’accompagner. Je peux aussi t’aider. Si l’idée te plait mais que tu ne sais pas quoi faire à te trouver un nouveau beau bateau avant que le mât auquel tu t’accroches soit sous l’eau…

    En fait la question est de savoir si le plus simple pour toi est de continuer à accepter la pression, et pendant combien de temps. Ou bien si tu veux prendre le risque de trouver une plus grande liberté.

    Si cela fait écho

    C’est que tu es le profil type d’une personne qui sait qu’il faut changer mais n’a pas trouvé sa voie. Le profil de personne que j’accompagne dans leur projet ou qui m’accompagne. C’st pour cela que j’ai lancé cette analyse stratégique de situation gratuite dont tu peux bénéficier en cliquant ici

    Nous sommes passés d’un monde dans lequel changer, était prendre un risque, à un monde ou l’immobilisme, c’est la dissolution…

  • 4 Clés sur LinkedIn pour évaluer ton score d’efficacité.

    4 Clés sur LinkedIn pour évaluer ton score d’efficacité.

    Tu te demandes si ton profil LinkedIn est pertinent ?

    Est-il approprié pour les réseaux professionnels, entrepreneurs et partenaires ou clients ? Pour évaluer ton profil, voici quatre indicateurs clés qui t’aideront à déterminer si ton profil LinkedIn est efficace pour atteindre tes objectifs professionnels.
    Linkedin est certainement le premier des réseaux sociaux professionnels. C’est aussi un lieu où les recruteurs et ceux qui veulent trouver un emploi peuvent réseauté.

    Évaluer ton profil LinkedIn

    Que tu recherches des prospects, développes ton réseau, recrutes ou développes ton relationnel, LinkedIn dispose d’un indicateur pour t’aider à développer correctement ton profil en fonction de ta branche d’activité et de ton propre réseau.

    Pour améliorer tes résultats de social selling sur LinkedIn, qui devient central pour ce réseau social, il est important d’évaluer ton score d’efficacité. Ainsi, il est possible d’identifier les domaines à améliorer pour obtenir un meilleur score. Cela permet d’optimiser son profil LinkedIn avec une stratégie marketing pour être plus présent.

    LinkedIn étudie quatre facteurs gratuitement pour toi :

    Améliorer ses résultats de social selling sur LinkedIn

    Le social selling devient central pour ce réseau social.

    L’outil proposé permet d’améliorer grandement les résultats comme tu peux le voir sur ce graphique.

    Score social selling LinkedIn

    Pour ma part j’ai une note de 65 sur 100 .

    j’ai bien l’impression d’avoir une piste pour améliorer cela, et c’est une chance que de savoir où aller pour améliorer mon profil LinkedIn.

    4 facteurs étudiés par LinkedIn, pour toi et gratuitement !

    A. Marque personnelle :

     Il reflète ton expertise et ta valeur ajoutée pour tes clients potentiels.

    👉 Pour l’améliorer, tu peux compléter ton profil avec des informations pertinentes, publier du contenu de qualité et obtenir des recommandations.

    Tu peux aussi lire mon article sur les raisons pour laquelle tu dois penser à ta marque personnelle ou ton personnal branding,

    B. Trouver les bonnes personnes :

    Il montre ton habileté à identifier et à contacter les décideurs de ton secteur.

    👉 Pour l’améliorer, utilise les outils de recherche avancée de LinkedIn, demande des introductions à tes relations communes et rejoins des groupes pertinents.

    C. Engagement avec les insights :

    Il démontre ton intérêt et ta veille pour les sujets liés à ton domaine.

    👉 Pour l’améliorer, suis des influenceurs, partage des articles intéressants et commente les publications de tes prospects.

    D. Relations :

    Elles témoignent de la qualité et de la diversité de ton réseau professionnel.

    👉 Pour l’améliorer, envoi des invitations personnalisées, accepte les demandes pertinentes et interagit régulièrement avec tes contacts.

    Quel est le critère que vous souhaitez travailler en priorité ?

    Tu comprends pourquoi je voulais partager avec toi cette découverte sympathique. 

    Et voici une petite partie des infos que tu vas avoir sur ton propre profil :

    index social LinkedIn

    Alors, si cela t’intéresse, clique simplement sur ce lien : Mon Social Selling Index sur LinkedIn

    Je dois t’avouer qu’à la seule vue de mon tableau, je sais ce que tu m’inviteras à faire : travailler sur le contenu que j’offre à mes contacts sur LinkedIn, c’est-à-dire la qualité de mes postes et articles… Un peu d’inbound Marketing peut être pour être visible. Une plus grande présence en pensant aux groupes LinkedIn pour avoir de meilleures cibles pour ma prospection.
    Bon ça tombe bien, c’est ce que j’ai décidé de faire avec ces articles sur mon blog. As-tu laissé ton email d’ailleurs pour avoir d’autres informations à ce sujet ?

    Voici 3 astuces en lien avec les derniers changements sur LinkedIn :

    • Profite de la nouvelle section « À propos » pour vérifier la fiabilité des profils que tu consultes ou contacts. Tu pourras voir la crédibilité et l’e-réputation des personnes.. Tu y verras la date de création du profil, le nombre de relations et les éventuels signalements.

    • Adapte tes contenus et tes formats aux tendances de 2022-2023. Par exemple, privilégie de courtes vidéos dynamiques, les stories, les sondages et les lives. LinkedIn est en manque de contenu, profite de cela. Cela participera au référencement naturel de ton profil LinkedIn.

    • Utilise la plateforme LinkedIn Marketing Labs pour gérer vos comptes publicitaires et vos pages d’entreprise ou d’agence. Tu accéderas à des outils de création, de gestion et d’analyse de tes campagnes. C’est idéal surtout si tu es en B2B et cela te permettra de te démarquer.

    Avoir un profil sur LinkedIn peut te permettre de démarquer. Il y a des bases bien entendu pour augmenter sa visibilité comme la photo de profil, se démarquer dans son réseau de professionnels par des publications modernes comme les slideshares, utilise différents médias. Cible ton audience, sois précis dans ton réseautage. Et sans cesse pense à améliorer ton profil en profitant des formations LinkedIn.

    Des millions d’utilisateurs pourront te suivre car le réseau LinkedIn est en manque de publication. Ce n’est pas comme sur une page Facebook ou d’autres social media. ici, les utilisateurs actifs vont cibler tes publications et si tu es présent, ton nom, l’url de ton profil, ta réputation pourront vraiment t’aider à trouver des nouveaux clients.

    Voilà, je ne vais pas t’embêter plus longtemps, mon message est passé :). Alors bon développement de ton profil LinkedIn.

  • Entreprendre sans idée ; bon au mauvais ?

    Entreprendre sans idée ; bon au mauvais ?

    Atteindre la liberté professionnelle, devenir maître de son destin, refuser le stress et la pression imposée par une entreprise, mieux gérer toutes les facettes de sa vie. Ce sont les désirs réguliers des futurs entrepreneurs. Mais comment faire si l’on à pas d’idées ?

    L’idée de passer le cap vous tente ? Et pourtant vous finissez toujours pas conclure que : 

    • Je n’ai pas de compétence assez forte pour créer quelque chose
    • Je n’ai pas de projet, idée, innovants,
    • Qu’en fait, ce n’est pas pour moi…

    Pourtant, l’idée est là !

    En fait, ami lecteur, tu as l’idée, tu ne la vois pas tout simplement… Allez, montons dans notre montgolfière magique… Du sol que vois-tu ? Une grosse case vide (l’absence d’idée…). Lâchons du lest, laissons le ballon prendre un peu d’altitude… et que vois-tu ? Rien ! ? Certain. 

    Mais qu’est-ce qui délimite le « rien », cette zone vide à bien une limite en dessinant les contours, comme une pièce manquante d’un puzzle.. Ne vois-tu donc toujours rien ? La forme de la pièce est fondamentale ! C’est l’idée.

    Car oui, le projet, le business-model, ne sont que des moyens pour arriver à concrétiser ton idée : être entrepreneur…

    Tu as donc l’essentiel, mais tu te focalises comme nous avons bien appris à le faire sur ce qui manque et non sur ce que nous avons.

    L’Idée des idées 

    Alors, tu pourrais me rétorquer : « bon ok ! C’est gentil tout ça, mais sans l’idée de quoi entreprendre, cela ne va pas être très utile ». Faux rétorquerai-je !

    Tu as le plus important, l’idée de l’idée, la raison d’être pour trouver des idées.. Tu as l’Idée avec un grand I, et le comment, ce ne sont que des idées.

    Je voudrais te parler de Stéphane, un ami que je connais depuis plus de 10 ans. Il a été photographe indépendant, puis gérant d’un établissement avant de reprendre son indépendance et en créant sa société pour proposer des formations sur l’art de vivre à la française ! L’idée importante dans tout cela : est le pourquoi de toutes ces idées : être indépendant, entrepreneur…

    Encore plus haut

    Laissons la montgolfière prendre encore plus d’altitude et regarde bien… Si cette idée d’entrepreneur est là c’est qu’elle est cohérente avec le reste non ? Vérifie tout de même… Est-ce que cela va t’apporter quelque chose ? 

    Et surtout demande-toi

    • Que se passerait-il dans ma vie si je réussissais comme entrepreneur ? Quels effets cela aurait sur les autres pièces du puzzle ? Est-ce que cela changerait le temps avec ma famille ? ma vision de mon avenir, mes relations ?
    • Qu’est-ce que cela éliminerait et ajouterait à ma vie ?
    • Et puis bien entendu : comment savoir si je deviens un « entrepreneur qui a réussi ? » Quels seraient les critères ?

    J’aimerais que tu prennes conscience d’une chose : en quoi cela est important pour toi ? Qu’est-ce que cela va te permettre de faire en plus ; pour toi et pour les autres ?

    Comment savoir si tu as trouvé les bonnes réponses : tu prends conscience que le projet que nous appelions idée au début n’a en fait qu’une importance toute relation par rapport à tout le reste. 
    Tu comprendras aussi pourquoi les entrepreneurs ne sont pas amoureux de leur business, mais du fait même de le créer. Et que, si le projet ne permet pas d’atteindre les objectifs, ou qu’après un échec, ils savent rebondir, car leur objectif est toujours le même, ils ont juste changé de véhicule.

    Alors comment faire sans projet ?

    Tu as devant toi plusieurs solutions car tu as la chance d’être une des premières générations d’humains qui à la possibilité de changer de ville, de culture, de religion, de mode de pensée, de valeur. Tu as aussi la chance de pouvoir avoir plusieurs vies qui vont se succéder. Je ne parles pas de réincarnation mais bien que dans cette vie tu peux, demain si tu le décides tout changer. Alors les possibilités sont pléthore, ce qui peut faire peur.

    Quelques pistes pour toi.

    1. Commence par rendre indispensable pour toi la réussite en creusant l’importance que cette vie à grâce à l’impact qu’elle aura sur toi et les autres.
    2. Lève la tête, ne cherche pas de projet et regarde autour de toi, dans tes connaissances. Comment les autres ont réussi, parle avec eux. 
    3. Cherche des pistes réalisables (quel est ton budget, ton temps disponible, tes passions) pour avoir toujours un cadre précis.
    4. Explore les catégories de solutions existantes (j’y reviendrai plus en détail prochainement) veux tu être le seul à tout contrôler, veux-tu profiter des effets de levier de certains modèles, aimes tu le risques, quel délai pour réussir est acceptable pour toi, etc.
    5. Et après laisse décanter.. parles, discutes, échanges avec tout le monde.
    6. Si vraiment, tu sens ce besoin, mais que tu n’as toujours pas trouvé quoi et comment avancer, il te restera alors la solution de remonter dans la montgolfière en y invitant un coach… pas un gars qui va te dire quoi faire, ou les 7 étapes pour monter ton site, ou comment parler en public… non non un coach qui va donc te poser des questions (cf l’article : Comment différencier un coach d’un consultant et d’un formateur)

    Attention ! ne lis pas ce paragraphe si tu n’est pas ouvert au point 6… mais si tu le lis saches que sur ce site tu peux obtenir un rdv téléphone/skype de Diagnostic de ta situation avec moi ! C’est offert par la maison, en cliquant ici.

    Et si tu veux être rassuré, sache qu’une récente étude de Janvier 2017 montre que :

    • 54 % des jeunes de 18 à 29 ans veulent entreprendre
    • et en même temps, paradoxalement, 73% aiment le salariat principalement pour la régularité des revenu.

    Alors la question qui pourrait être intéressante à creuser est : comment avoir cette régularité de revenu en devenant entrepreneur… Encore de quoi réfléchir même si les solutions existent bien comme tu dois le savoir.


    Étude de Opinionway pour les Echos sur un panel de 1.006 jeunes de 18à 29 ans- janvier 2017

  • Pas besoin de te le dire, c’est évident !

    Pas besoin de te le dire, c’est évident !

    Tu sais bien que je t’aime, inutile que je te le dise… !

    Ami lecteur tu l’as sans doute dit-pensé-entendu non ? 

    Et… il me semble que si tu lis mon blog, mes emails c’est que d’une façon ou d’une autre tu as envie de développer toujours mieux ton réseau. Alors j’aimerai te poser la question suivante :

    Quel élément simple as-tu et qui pourrait renforcer, dès le début, ta relation avec un nouveau venu dans ton réseau ?

    Allez- après ma courte intro je suis certain que tu as trouvé.. non ? « Je t’aime... » ? Non ce n’est pas cela… mais presque…

    Enfin, petite précision : tu as cet avantage que si tu développes ton réseau de façon bienveillante évidement. Du coup, si tu ne trouves pas la réponse à la question c’est que ton système à peut-être une faille… À voir, ou à ignorer, au choix.

    Je t’aime ; c’est pour cela que je t’ai contacté !

    Si si c’est bien ça !!! C’est tellement évident que tu n’en as peut-être pas parlé, ou si rapidement dans l’introduction que ne plus en parler par la suite sera pire… 

    Bon allez, soyons limpide :

    1. Pour créer un lien avec une personne il faut qu’il y ait un point d’attache. Et, ce point d’attache est souvent (normalement) ce qui t’a donné envie de l’inviter : sa passion, son métier, ce qu’il écrit, ce que tu as vu de lui…
    2.  C’est ce « quelque chose » qui t’a fait te dire « Tiens ! lui je vais l’inviter ».
    3. Alors dis-lui, dis-lui encore et surtout, parles-en par la suite. 

    Du coup, ce 1er élément va donc construire un véritable lien centré sur l’intérêt premier que vous aurez tous les deux.

    En contre exemple, ne te souviens tu pas de personnes qui t’ont invité sur Facebook, LinkedIn ou ailleurs et pour lesquelles, la 1ère question que tu t’es posée est : « mais pourquoi il m’invite lui ? » . Tu ne crois pas que ceux que tu invites se posent la même question ? 

    Prendre les devants

    Bien entendu il t’arrive aussi d’être invité et du coup, pourquoi ne pas anticiper cela ? Tu y trouveras deux avantages :

    1. Comprendre si la personne qui t’a invité à une raison particulière donc un lien à créer ou si tu vais tout simplement parti de son quota d’invitation sans même qu’elle se soit donné la peine de voir qui tu es…
    2. T’intéresser à lui et le recentrer sur la relation en montrant que c’est ce qui t’intéresse.
    message de bienvenue

    C’est ce que j’écris quand on m’invite.
    Du coup la réponse me permet de trouver naturellement un sujet de discussion.

    Et tu sais le plus drôle dans cette histoire ? 1 fois sur 4 la personne ne se donne même pas la peine de répondre… tu imagines ! Une personne m’invite, je l’accepte et la remercie, et aucune réponse…. que crois-tu que je fais … ?

    Alors souviens-toi cela tout au long de vos échanges : quel est l’élément qui t’a donné envie de l’inviter.. et parles-en.


  • Je te coach pour traverser la rue.

    Je te coach pour traverser la rue.

    Offre exclusive !!! :  Je peux être coach pour t’aider à traverser la rue au bon endroit !

    Grace à moi tu n’auras plus peur des voitures, tu apprendras les 3 trucs des experts qui ont survécus dans les villes les plus dangereuses et en bonus je t’apprendrais à draguer en aidant les autres à traverser sans danger. Pour arriver à cette expertise j’ai été renversé 3 fois, j’ai fait 6 formations y compris avec des aveugles ! cela m’a couté 8.743 € et des années de mises en pratique.

    Normalement je te le ferais à 8.000 € ! Et bien non, pour toi, je te redonne tout mon savoir pour 7.000 ? non ! 5.000 ? non ! juste pour 1.743 € seulement. Et si tu commande avant la fin du mois seulement 1.400 €.

    Attends lis… je t’explique.

    Non mais je rêve !

    Je vais sur LinkedIn… je regarde qui j’ai en deuxième degré de connexion pour inviter des profils intéressant et j’ai quoi ? De la soupe de coach..
    Et hop dans la série : un coach physique, un coach de bien-être au travail, un coach pour m’apprendre à faire mon site, alors je te le demande… tu veux pas être mon coach.. coach de picole, de poésie, d’amour, de réussite, enfin un coach quoi ! Comme tout le monde quoi !

    Avant c’était mieux !

    Souviens-toi… avant nous avions des préparateurs physiques, des consultants en entreprises, des thérapeutes pour nos problèmes de cœur, des conseillés en image ou relooking, des formateurs… mais bon ils sont tous passé coach !

    Alors je sais ce que tu vas me dire… on me dit souvent.. surtout ceux qui sont coach… :

    • – on a le droit de s’appeler comme on veut non ! ? !

    -Ah ben oui.. je suis vraiment bête.. après tout je vais faire pareil… : « je voiture penser télémétrique outils doux... »

    -Tu comprends pas ?? Ah mais attend j’ai droit d’appeler les choses comme je veux faut t’y faire…!

    -….

    -Hein ?! Quoi ? si on veux se comprendre il faut qu’on parle la même langue… ? ha oui c’est vrai… mais du coup si j’utilise le même mot pour tout dire tu vas pas comprendre ce que je dis… schtroumpf alors ! … c’est pour ça que l’on à un vocabulaire riche ? 

    C’est un coachstchroumpferie !

    he oui en fait compte coach c’est le mot brouette qui veut plus rien dire… d’un autre coté ça permet à celui qui l’utilise d’avoir un mot à la mode et de faire n’importe quoi derrière… ? 

    Car c’est peut-être en fait un symptôme.. mais de quoi ? Et bien soit d’une utilisation marketing d’un mot qui plait (à ce jour) ou bien du fait de n’avoir pas trouvé exactement ce que l’on fait et du coup de ne pas trouver comment le nommer … 

    Mais bon c’est le problème du gars ! Alors pourquoi cela m’irrite ? Peut-être que cela empêche celles et ceux qui ont fait des formations de coaching, des certifications qui prennent du temps, de l’argent, un superviseur de pouvoir profiter pleinement en étant noyé dans le ‘j’aide donc je coach’…

    Mais comme le titre n’est pas protégé… je peux être le coach dont je parle au début…

    C’est quoi mon problème ?!?

    Bon alors je chipote ? Je suis élitiste ? Je suis old school ? Pénible ? Tout en même temps ? Qui sait… mais cela ne change rien pour les autres, pour les personnes qui font appel à une aide.

    Un métier qui n’est pas nommé n’est pas vraiment un métier… Et pourtant nous avons le vocabulaire pour comprendre
    – un consultant à un savoir-faire qu’il apporte et fait ce qu’il faut pour résoudre la situation ; il le fait
    -un formateur à un savoir-faire qu’il apprends pour que ce soit toi qui le fasse
    – un coach ne sait pas comment résoudre la situation il sait juste qu’il peut t’aider à trouver toi-même une solution

    C’est simple non? Résumons : Si je t’apprends à faire ton marketing, je te forme. Si je construis pour toi et avec toi ton marketing je suis consultant. Si je te pose des questions pour que toi-même tu trouves et décide comment faire je te coach.
    Et si je suis préparateur physique ? je t’aide à être en meilleure forme… C’est simple … 

    Alors que faire ?

    En fait cette confusion est à la fois facilitante dans le discours car je t’aide à trouver comment faire(coach) , puis je t’aide à le faire en t’apprenant (formateur) et te guidant (consultant), mais en même temps il t’es impossible de connaître réellement la compétence de la personne. 
    Tu n’as plus de point de référence. Impossible de séparer le bon grain de l’ivraie. Et impossible du coup de savoir à quoi t’attendre… va-t-il faire ? m’apprendre ? me faire trouver ? 

    Si toi-même tu es coach où si tu veux le devenir, j’ai une question pour toi : quelle terme définirait mieux que cela qui tu es, ce que tu proposes, ce que tu fais ? Et si tu trouvais un titre permettant aux personnes de comprendre en un clin d’œil ce que tu fais ?

    A vous de voir mais que préférez-vous :

    « J’ai été coach pendant 20 ans puis après je me suis formé des années pour être… coach… maintenant j’ai changé de métier et je coach des gens ou bien j’ai été entraîneur sportif durant 20 ans puis coach pour des entreprises avant de changer pour accompagner des indépendants à vivre de leur passion… « 


    La dictature de l’urgence et les nouvelles technologies appauvrissent notre langue disait Martine Rousseau. Et si nous décidions que l’enrichir nous permettrait de nous enrichir ?


    ref : Martine Rousseau – Retour sur l’accord du participe passé et autres bizarreries de la langue française

  • Il y a le bon marketing et le mauvais marketing

    Il y a le bon marketing et le mauvais marketing

    Le marketing c’est comme les chasseurs..

    Vous vous souvenez.. Il y a les bons chasseurs et les mauvais chasseurs… cela vous est-il inconnus ?

    Mais revenons au marketing… qui n’est en fait qu’un outil pour atteindre un but, tout va dépendre de la façon dont vous l’utilisez… c’est si évident que pourtant nous l’oublions rapidement.
    Ne connaissez-vous personne qui n’ose pas agir de peur d’être en posture de demandeur et qui, par généralisation, associe : demander = marketing ? 

    Alors quelle est la différence… en fait c’est l’intention qui va tout changer. Le marketing n’est rien d’autre que la façon de nous présenter une entreprise, un entrepreneur et ses services/produits. L’intention, portée par le discours marketing, va tout changer.

    Un spécialiste américain que vous connaissez sans doute, Simon Sinek, en parle souvent.

    NB pour les spécialistes : Sa vision de la communication est d’ailleurs assez proche (pour les spécialistes de la PNL) des niveaux logiques de Robert Dills.


    Il pourrait nous décrire le bon du mauvais marketing de la façon suivante : 

    👍 Un bon marketing nous offre une vision du monde.
    🚫 Un mauvais marketing nous offre un produit à acheter.

    👍 Un bon marketing parle de nous.
    🚫 Mauvais marketing parle à nous.

    👍 Un bon marketing commence par une cause.
    🚫 Un mauvais marketing commence par un objectif.

    👍 Un bon marketing favorise la fidélité.
    🚫 Un mauvais marketing pousse à l’achat.

    👍 Un bon marketing favorise les valeurs.
    🚫 Un mauvais marketing valorise les promotions.

    👍 Un bon marketing nous dit exactement ce qu’une entreprise pense vraiment.
    🚫 Un mauvais marketing nous dit ce que l’entreprise veut nous faire croire.

    👍 Un bon marketing ne mentionne jamais le prix.
    🚫 Un mauvais marketing mentionne toujours le prix.

    👍 Un bon marketing utilise les produits pour aider à raconter une histoire.
    🚫 Un mauvais marketing raconte des histoires sur les produits.

    👍 Un bon marketing est à propos de nous.
    🚫 Le mauvais marketing parle de l’entreprise.

    🚫 Un mauvais marketing manipule.
    👍 Un bon marketing inspire.

    Après avoir lu cela, vous avez du vous rendre compte que certains points ont résonné plus que d’autres n’est-ce pas ? Enfin si vous êtes déjà dans une action de communication sur vous, vos services ou produits.

    Aussi, je vous invite à vous poser deux questions :

    • Quel est d’après vous le point qu’il manque le plus dans votre communication ?
    • Quel est le point négatif trop présent à supprimer ?

    Commencez par ajuster ces deux points et vous aurez grandement amélioré votre communication.


  • Pourquoi les leaders vous font vous sentir en sécurité – Simon Sinek

    Pourquoi les leaders vous font vous sentir en sécurité – Simon Sinek

    Comment le leader se différencie du dirigeant ?

    Pourquoi à l’armée donne-t-on une médaille pour son sacrifice au profit des autres alors qu’en entreprise on met en avant celui qui va dépasser les autres ?

    Quelle est donc cette différence fondamentale et pourquoi certains leaders sont suivies alors que d’autres dirigeants sont obéis ?

    Habitué des conférences TED, écrivain du leaderhsip, Simon Sinek nous propose sa vision éclairée d’un sujet important.

    Nous pourrions nous demander dans quelle mesure l’entreprise n’est pas l’exception à un mode de leadership naturel. En effet, alors que depuis la nuit du temps les Hommes se réunissent pour se protéger d’un extérieur dangereux et être plus efficaces, les entreprises avec le temps deviennent plus dangereuses en interne comme le montre l’absentéisme, la crainte du patron et du licenciement et le burnout.

  • Stress au travail pour plus de 50%  des européens

    Stress au travail pour plus de 50% des européens


    Plus de la moitié des salariés européens est stressée ! La France à de la concurrence sur ce thème et sa place vous surprendra surement

    (suite…)
  • Comment faire le marketing de soi ? – WTTJ

    Comment faire le marketing de soi ? – WTTJ


    Si un salarié ou une société peut vendre une compétence, un indépendant doit avant tout se vendre lui-même ; faire son #marketing de soi. Ce n’est pas toujours facile de faire la part des choses et trouver notre fil conducteur, c’est ce que Elsa Sayagh dans son article sur #welcometothejungle nous explique.

    (suite…)
  • Génération Z : Révolution du Travail et Engagement

    Génération Z : Révolution du Travail et Engagement

    As-tu déjà entendu parler de la génération Z ? Née après 1995, cette génération apporte une vraie révolution dans le monde du travail. 

    La notion de fidélité pour la génération Z

    Cette génération est souvent décrite comme des « zappeurs ». Ils semblent moins attachés à leurs employeurs que leurs aînés. Une étude d’Ipsos réalisée en 2017 est très révélatrice de ce phénomène.

    Elle a montré que 64 % des jeunes français pensent que le fait de cumuler plusieurs emplois sera courant dans 10 ans. Les chiffres sont similaires au Royaume-Uni, où ce taux atteint 70 %.

    Le choix des carrières multiples et flexibles

    La génération Z rejette l’idée du CDI comme seule perspective. Ils préfèrent le travail flexible. Selon la même étude d’Ipsos, 50% des jeunes français privilégient le statut de freelance ou d’intérimaire.

    Ils sont attirés par la souplesse et la variété que ces formes d’emploi offrent. Les jeunes talents ne voient plus le CDI comme une fin en soi.

    Le rôle des entreprises dans le développement de la fidélité

    Comment les entreprises peuvent-elles répondre à cette évolution ? Prenons l’exemple d’Urban Outfitters. Cette marque de prêt-à-porter a adopté une stratégie innovante pour fidéliser la génération Z.

    Ils ont lancé une application mobile proposant un programme de fidélité « gagnant-gagnant ». Ce système récompense l’engagement des jeunes clients sur les réseaux sociaux.

    L’approche du leadership transformationnelle est une approche intéressante pour manager la Génération Z.

    Le lien social et la fidélité

    Pour la génération Z, les liens sociaux sont essentiels. Ils sont plus qu’un client lorsqu’ils se sentent connectés à une marque. Ils deviennent des acteurs, des parties prenantes.

    C’est ce que l’on appelle la fidélité collaborative. Il s’agit d’un engagement qui va au-delà de l’aspect transactionnel.

    Les pratiques de consommation de la génération Z et leur impact sur la fidélité

    Les comportements de consommation de la génération Z ont beaucoup changé. Pour eux, un point de vente n’est plus seulement un lieu d’achat. C’est un espace où ils expérimentent, découvrent et interagissent.

    C’est un lieu où ils peuvent exprimer leur autonomie, socialiser et prendre du plaisir. Ce changement de perspective a un impact direct sur leur fidélité envers une marque ou un magasin.

    Generation Z ses specificites
    Source : hrmaps.eu.com/

    L’approche de vie de la génération Z

    La génération Z est axée sur le mouvement et l’aventure. Pour eux, l’idée d’un emploi à vie dans une seule entreprise est dépassée. Ils sont attirés par les missions à court terme, qui leur permettent de vivre de nouvelles expériences.

    Le « slasher » : une nouvelle réalité pour la génération Z

    Connais-tu le terme « slasher » ? C’est une réalité pour de nombreux membres de la génération Z. Il s’agit de personnes qui cumulent plusieurs emplois ou activités.

    Ce phénomène est une réponse aux contraintes du marché du travail, notamment l’augmentation du nombre de contrats à durée déterminée, le taux de chômage élevé et l’apparition de nouveaux métiers.

    La recherche d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle

    La génération Z est en quête d’une harmonie plus grande entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle. Selon l’étude Ipsos, 64% d’entre eux aspirent à cet équilibre. Qui peut leur reprocher cela ?

    Néanmoins, cette aspiration n’est pas sans conséquences. Elle implique une redéfinition de la place du travail dans la vie individuelle et collective.

    Le travail : un pilier structurant de la vie sociale

    Historiquement, le travail a joué un rôle central dans la structuration de notre vie sociale. Les sociologues comme Durkheim ont mis en lumière le lien entre travail, intégration sociale et sentiment d’appartenance.

    La remise en question de la place du travail, telle que nous l’avons toujours connue, pourrait donc bouleverser l’équilibre de notre société. Elle soulève des interrogations sur notre rapport au temps, à l’engagement et à la communauté.

    Vers une réorganisation sociale ?

    Cette aspiration à un meilleur équilibre vie professionnelle-vie personnelle conduit à une véritable réorganisation sociale. Les spécialistes, comme le sociologue Zygmunt Bauman, parlent d’une « société liquide », où les repères traditionnels s’effacent au profit d’une flexibilité accrue.

    Selon Bauman, cette fluidité peut conduire à l’émancipation de l’individu mais aussi à l’insécurité et à la précarité. Les effets à long terme de cette mutation sont encore incertains.

    En somme, la génération Z est en train de repenser la place du travail dans leur vie et par extension, dans notre société. Ce changement pourrait avoir des répercussions importantes sur notre manière de vivre ensemble.

    Évolution de la perception du « slasher » et de la notion de fidélité

    La notion du « slasher », autrefois perçue négativement, a beaucoup évolué avec l’arrivée de la génération Z. Elle n’est plus associée à l’infidélité et au désengagement, bien au contraire.

    Le « slasher » : diversité et engagement

    Aujourd’hui, être un « slasher » est synonyme de diversité d’expériences et de compétences. C’est une nouvelle forme d’engagement qui s’exprime à travers la multiplicité des rôles et des responsabilités.

    La philosophie et psychologue du travail, Julia de Funès, a parfaitement illustré cette transformation. Selon elle, la génération Z est en quête de sens et d’engagement, une quête qui transcende le besoin de stabilité.

    La quête de sens et d’engagement de la génération Z

    Si auparavant, les employés cherchaient un poste qu’ils pourraient garder toute leur vie, souvent sans grande motivation, la génération Z est différente. Ils changent de poste fréquemment, mais leur engagement et leur investissement sont sans précédent.

    Ils cherchent un travail qui a du sens, qui correspond à leurs valeurs et dans lequel ils peuvent s’investir pleinement, même pour une durée plus courte.

    Les avantages pour les entreprises

    Cette nouvelle dynamique offre également des opportunités pour les entreprises. En comprenant et en valorisant la quête de sens et l’engagement de leurs employés, elles peuvent bénéficier d’une équipe hautement motivée et flexible.

    En effet, les membres de la génération Z sont prêts à bouger, à relever de nouveaux défis et à s’adapter aux changements, ce qui peut être un atout précieux dans un monde du travail en constante évolution.

    En somme, la génération Z est en train de redéfinir la notion de fidélité au travail. Elle dépasse le simple attachement à une entreprise pour embrasser une vision plus large, basée sur l’engagement, le sens et la diversité des expériences.