Auteur/autrice : Olivier Parent

  • Comment développer son image de marque : 5 erreurs à éviter

    Comment développer son image de marque : 5 erreurs à éviter


    Dans cet article, nous allons aborder 5 erreurs courantes que tu dois éviter pour développer ton image de marque.

    En s’inspirant de grands noms tels que Gary Vaynerchuk et Alex Hormozi, je vais te donner des conseils pour te démarquer de la concurrence et réussir dans ton domaine.

    Cet article est issu de mon Podcast : Ton business, c’est toi !

    Les 5 erreurs à éviter

    Avant même de développer une stratégie, je t’invite à te demander sur chacun de ces 5 points comment tu peux améliorer les choses. Ne serait-ce qu’en prendre conscience te permettra d’avancer.

    1. Négliger son identité visuelle 👀

    Ta personnalité est complexe et a de nombreuses facettes, mais il est essentiel de choisir quel aspect de toi-même tu souhaites montrer au monde. Ne laisse pas ton identité visuelle être incohérente sur différents réseaux sociaux.

    Construit une image de marque claire et cohérente pour que les gens comprennent rapidement qui tu es et ce que tu proposes. Cela inclut la création de logos, de chartes graphiques et de photos professionnelles adaptées à ton domaine d’activité. Assure-toi que ton image soit reconnaissable sur tous tes supports de communication, y compris les réseaux sociaux et ton site web.

    👉 Ta marque, c’est ce que les gens disent de toi quand tu n’es pas dans la pièce. 📸

    2. Absence de présence en ligne 🌐

    Aujourd’hui, la présence en ligne est indispensable pour te faire connaître et élargir ta clientèle.

    Tes messages sur les réseaux sociaux doit s’adapter à chaque plateforme. Publie régulièrement du contenu pertinent et engageant pour ta communauté, tout en montrant ta personnalité et tes valeurs.

    Si dans l’absolue, tu dois être partout, commence par trouver l’approche qui te convient le mieux : vidéo, audio, écrit.

    👉 Demande-toi où se trouve ton client idéal et commence ainsi.

    3. Être trop générique ❄️

    Évite d’être trop vague ou tiède dans ta communication en ligne. Donne un ton et une couleur à ta marque pour te démarquer des autres. N’hésite pas à montrer qui tu es vraiment. 🙋🏻‍♂️

    Il est important de se différencier en trouvant un créneau spécifique dans ton secteur d’activité. Ne cherche pas à plaire à tout le monde, car cela te rendra fade et peu mémorable.

    👉 Concentre-toi sur la résolution des problèmes de ton client idéal.

    Adopte un ton unique et authentique dans ta communication pour t’adresser directement à ton public cible.

    4. Avoir peur d’être authentique 😱

    Ne te comporte pas comme tu penses que tu devrais te comporter, mais sois toi-même. Les gens sont à la recherche d’authenticité, alors montre ta vraie personnalité. 💯

    L’authenticité est essentielle pour créer une image de marque solide et durable. Les gens veulent savoir qui tu es vraiment et pourquoi ils devraient te choisir plutôt qu’un autre.

    👉 Sois toi-même et raconte ton histoire.

    N’hésite pas à partager tes expériences, tes réussites et tes échecs pour créer une connexion émotionnelle avec ton audience et montrer que tu es humain. 💪

    À ce sujet, je t’invite aussi à lire cet article sur les différentes astuces pour laisser une image positive autour de toi.

    5. Ne pas connaître sa clientèle et ses compétences 💼

    Trouve le lien entre ta clientèle idéale et ce que tu es bon à faire. Trouve ta compétence naturelle et comment elle peut résoudre les problèmes de tes clients. 🔧

    Il est important d’assumer pleinement ta personnalité et tes valeurs pour te différencier des autres.

    👉 Les gens veulent travailler avec quelqu’un qui leur ressemble et qui les comprend.

    Ne cherche pas à te conformer aux attentes des autres, mais soit toi-même et montre ce qui fait de toi une personne unique et intéressante. Ton image de marque doit leur montrer que tu es celui avec qui il faut travailler.

    En évitant ces erreurs, tu pourras développer une image de marque solide et authentique qui te représentera réellement. N’oublie pas que la clé est d’être toi-même et de bien connaître ta clientèle. Bonne chance ! 💪

    Image de marque - trouver son client type

    💡 Pour aller plus loin :

    Pour éviter ces erreurs, voici quelques conseils pour construire une image de marque solide et authentique :

    1. Identifie ton client idéal :
      Réfléchi à qui tu souhaites aider et quels problèmes tu peux résoudre pour cette clientèle. Il est important de se concentrer sur les clients avec lesquels tu pourras vraiment travailler, plutôt que sur ceux qui pourraient simplement te rapporter de l’argent. Tu dois être efficace dès le début.

    1. Exploite tes compétences :
      Trouve ce qui est facile à faire pour toi et qui résout les problèmes de tes clients. Ton expertise doit être mise en avant et utilisée pour répondre aux besoins de tes prospects.

    1. Développe ta philosophie de projet :
      Réfléchi à ce que tu veux apporter à tes clients en résolvant leur problème. Ta communication doit être authentique et refléter tes valeurs et ta vision.

    1. Construis une histoire simple et claire :
      Base ton storytelling sur des éléments simples, concrets et clairs qui permettent à ton audience de comprendre rapidement si tu es capable de résoudre leur problème.
      Tu trouveras ici les grandes bases du storytelling.

    1. Sois toi-même :
      Profite de l’opportunité d’être authentique et de partager qui tu es vraiment. Montre comment tu travailles, comment tu vois les choses et met en avant ta personnalité.

    conclusion

    En conclusion, développer ton image de marque demande du temps, de l’effort et une réelle compréhension de qui tu es et de ce que tu veux offrir à ton public. En évitant ces 5 erreurs courantes, tu seras sur la bonne voie pour te démarquer de la concurrence et créer une image de marque forte et durable.

    Tu pourras alors développer ton Personal Branding, une fois ces erreurs effacées de ta communication.

    🚀 N’oublie pas que la clé de ton succès réside dans ton authenticité, ta cohérence et ta capacité à communiquer efficacement avec ton public.

    Continue d’apprendre, d’évoluer et de t’adapter pour rester pertinent et atteindre tes objectifs. Et surtout, n’aie pas peur de montrer qui tu es vraiment et d’exprimer ce qui te passionne. Les gens seront attirés par ton énergie et ton engagement envers ton domaine d’expertise. 🎯

    Alors, prêt à te lancer dans le développement de ton image de marque ? Prends le temps de réfléchir à ces conseils, de les mettre en pratique et de suivre ton instinct. Le succès est à portée de main !

  • Leadership transformationnel, 7 étapes pour être efficace

    Leadership transformationnel, 7 étapes pour être efficace

    Le leadership transformationnel est une approche qui vise à influencer la transformation profonde d’un individu ou d’une organisation.

    Cette méthode conduit à des résultats observables à deux niveaux :

    • Les collaborateurs progressent et développent de nouvelles compétences, modifiant leur vision du métier pour s’adapter au marché ;
    • L’entreprise transforme un aspect fondamental de son organisation pour répondre à un enjeu actuel.

    Le professeur Bernard M. Bass, auteur de cette théorie du leadership transformationnel datant de la fin des années 1980, a identifié quatre caractéristiques majeures de ce type de leader, qu’il nomme les « 4 I » :

    un leadership transactionnel efficace
    1. Influence idéalisée ;
    2. Motivation Inspirante ;
    3. Considération Individuelle ;
    4. Stimulation Intellectuelle.

    Les 4 caractéristiques d’une leader

    Les caractéristiques du leadership transformationnel sont les suivantes :

    1. Influence idéalisée : Le leader transformationnel agit comme un modèle pour les membres de son équipe.
      📍 Pour appliquer l’influence idéalisée, il agit de manière éthique et morale en toutes circonstances. Il est un modèle de comportement pour les membres de son équipe en prenant des décisions justes et en traitant tout le monde avec respect et équité.

    1. Motivation inspirante : Le leader transformationnel les membres de son équipe en leur donnant une vision claire et attrayante de l’avenir.
      📍 Pour appliquer la motivation inspirante, il se focalise sur le futur. Il explique comment cette vision peut être atteinte et quel rôle chaque membre de l’équipe va jouer pour y parvenir. Il doit également reconnaître et récompenser les efforts et les réalisations des membres de son équipe.

    1. Considération individuelle : Le leader transformationnel prend en compte les besoins et les aspirations individuelles de chaque membre de son équipe.
      📍 Pour appliquer la considération individuelle, il prend le temps d’écouter les préoccupations et les idées de chaque membre de son équipe. Il doit offrir des opportunités de formation et de développement pour aider les membres de son équipe à atteindre leurs objectifs personnels et professionnels.

    1. Stimulation intellectuelle : Le leader transformationnel encourage les membres de son équipe à penser de manière créative et à remettre en question les idées reçues.
      📍 Pour appliquer la stimulation intellectuelle, il crée un environnement dans lequel la prise de parole et les idées peuvent être présentées sans raillerie ou moquerie. Ce sont aussi des moments de liberté, ou le groupe peut échanger sans pression.

    À chacun de trouver son propre style de leadership transformationnel en trouvant ses points forts et faibles.

    Quand cette approche est-elle utile :

    Le leadership transformationnel se distingue des autres approches de leadership par son accent sur la transformation en profondeur des individus et des organisations.

    D’autres approches de leadership se concentrent sur la réalisation d’objectifs à court terme ou sur la motivation des membres de l’équipe par des récompenses et des punitions. Ces approches ont des conséquences difficiles à gérer à terme.

    Le leadership transformationnel vise à inspirer les membres de l’équipe à atteindre leur plein potentiel et à travailler ensemble pour réaliser une vision commune.

    Un leader transformationnel est capable de voir au-delà de ce que son équipe et ses membres font actuellement.

    Il voit le potentiel et les capacités de ses collaborateurs et reconnait que son succès dépend du succès de ceux-ci. Il n’est pas simplement un développeur de personnes, il est aussi un développeur de culture.

    Alors que le leader transactionnel met en place des plans de développement, le leader transformationnel implante une culture d’apprentissage continue.

    Il permet ainsi à son entreprise de devenir une entreprise apprenante, en saisissant toutes les occasions pour apprendre et faire apprendre.

    Situations les plus intéressantes pour le leadership transformationnel

    Le leadership transformationnel en entreprise est particulièrement efficace dans les situations dans lesquelles un changement en profondeur est nécessaire :

    • Une organisation qui doit s’adapter à un environnement en constante évolution ;
    • Faire face à des défis majeurs tels que la concurrence accrue ou les changements technologiques,
    • Surmonter des difficultés internes telles que des conflits ou une baisse de la motivation des employés.

    ☝️ Il peut également être efficace dans les situations dans lesquelles l’innovation et la créativité sont importantes. En encourageant les membres de son équipe à penser de manière créative et à remettre en question les idées reçues, un leader transformationnel peut aider son organisation à développer des idées et à innover.

    Enfin, il peut être efficace dans les situations dans lesquelles le développement personnel et professionnel des membres de l’équipe est important.

    Il peut être complémenté, ou mieux compris grâce à la théorie de l’identité sociale, permettant de prendre en compte la notion d’appartenance.

    Leadership transformationnel Businessman superheros

    7 étapes pour devenir un leader efficace

    1. Développer une vision claire et inspirante :
      Il est important de développer une vision claire et inspirante pour l’avenir de votre organisation. Cette vision doit être en phase avec les valeurs et les objectifs de votre organisation et doit être suffisamment ambitieuse pour motiver les membres de votre équipe.
      Cette vision doit être concrète et facile à intégrer.

    1. Communiquer la vision :
      Une fois développée, il faut la communiquer efficacement aux membres de l’équipe. Plusieurs moyens différents sont nécessaires pour communiquer cette vision, tels que des réunions d’équipe, des présentations ou des documents écrits.
      Idéalement, elle doit être impactante, simple et construite pour être racontée comme l’histoire d’un film.
      Le storytelling est pour cela un outil intéressant, j’en parle ici.

    1. Encourager la créativité et l’innovation :
      Pour être un leader transformationnel efficace, il est important d’encourager la créativité et l’innovation au sein de l’équipe. Chaque membre doit se sentir libre d’exprimer ses idées et ses opinions sans crainte de répercussions négatives. Un repas d’équipe, une activité hors des bureaux, hors du contexte de travail est souvent très utile. Ce sont aussi les 10 minutes de début de journée autour d’un café pour faire un rapide point.

    1. Prendre en compte les besoins individuels :
      Un leader transformationnel efficace prend en compte les besoins et les aspirations individuelles de chaque membre de son équipe. Écouter attentivement les préoccupations et les idées des collaborateurs est important. L’objectif individuel n’est pas toujours le même que celui de l’équipe. Il peut exister entre deux membres une compétition interne pour obtenir un nouveau poste par exemple. C’est ajuster les intérêts individuels et collectifs qui vont donner de la force à l’équipe. Et la considération de chaque membre.

    1. Agir comme un modèle :
      Pour être un leader transformationnel efficace, il est important d’agir comme un modèle pour les membres de l’équipe. Garder une éthique et une morale en toutes circonstances et prendre des décisions justes et équitables.
      C’est aussi accepter ses erreurs, ses failles. Il ne s’agit pas d’être un superhéros supérieur en tout point aux autres, mais bien d’être un guide humble, mais directif quand il le faut. Attentifs aux signes.

    1. Reconnaître et récompenser les efforts :
      Un leader transformationnel efficace reconnaît et récompense les efforts et les réalisations des membres de son équipe. Bien entendu, il est possible d’offrir des récompenses tangibles telles que des bonus ou des promotions. Mais le modèle du leadership transformationnel nous pousse à valoriser l’individu publiquement. Ce sont les efforts et les progrès qu’il faut célébrer ensemble. C’est un culte du progrès de chacun.

    1. Encourager le développement personnel et professionnel :
      Enfin, pour être un leader transformationnel efficace, il est important d’encourager le développement personnel et professionnel des membres de votre équipe. Les opportunités de formation et de développement sont un des bons exemples. C’est, de façon générale, offrir à chacun la possibilité de développer ses connaissances. Et, poursuivre ses objectifs personnels et professionnels.

    Ces étapes permettent d’arriver à un leadership charismatique et transformationnel. Si tu veux d’ailleurs d’autres astuces pour développer ton leadership, je t’invite à lire mon article afin de laisser une image mémorable et positive autour de toi.

    3 comportements à éviter (alors que d’autres approches les conseillent

    Si on ne peut pas lister d’inconvénients du leadership transformationnel, ses spécificités font que certains comportements sont à utiliser avec parcimonie.

    1. Motiver les membres de l’équipe uniquement par des récompenses et des punitions :
      Certaines approches, telles que le leadership transactionnel, se concentrent sur la motivation des membres de l’équipe par des récompenses et des punitions. Cependant, cette approche peut être inefficace à long terme et peut même être contre-productive. Elles focalisent sur le résultat et non le processus.

    1. Ne pas prendre en compte les besoins individuels des membres de l’équipe :
      Certaines approches de leadership peuvent ne pas prendre en compte les besoins et les aspirations individuelles des membres de l’équipe. Elle risque de rendre les individus inefficaces et peut même conduire à une baisse de la motivation.

    1. Ne pas encourager la créativité et l’innovation :
      Certaines approches de leadership n’encouragent pas la créativité et l’innovation au sein de l’équipe au profit d’un respect de process très stricte. Pour certains dirigeants ou manager la créativité à deux risques :
      – Tu temps perdu si l’idée et mauvaise
      – Le risque d’avoir un subalterne avec des meilleures idées que soi.
      Dans un environnement en constante évolution où l’innovation est importante, cela conduit à l’échec.

    Conclusion

    En somme, l’importance de la communication interpersonnelle ne peut être sous-estimée dans notre vie personnelle et professionnelle.

    Cependant, il est important de noter que la communication interpersonnelle n’est pas toujours facile et qu’elle peut être compliquée par de nombreux facteurs, tels que les différences culturelles et les conflits personnels.

    Pour améliorer notre communication interpersonnelle, il est important de reconnaître ces défis et d’adopter des stratégies pour les surmonter.

    Cela peut inclure l’apprentissage de compétences en communication, telles que l’empathie, l’écoute active et la résolution de conflits, ainsi que la prise de conscience de nos propres préjugés et de nos propres schémas de communication.

    En fin de compte, la communication interpersonnelle est un processus continu et complexe qui exige de la pratique et de la patience pour réussir.

    En mettant en pratique les compétences et les stratégies appropriées, nous pouvons tous améliorer notre capacité à communiquer efficacement avec les autres.

    Et c’est cela qui nous permettra de construire des relations plus positives et plus productives dans tous les aspects de notre vie, tout en ayant une équipe soudée autour d’un objectif.


    FAQ : Leadership Inspirationnel

    Qu’est-ce que le leadership transformationnel ?

    C’est un leadership qui se concentre sur la stimulation de la créativité, de l’innovation et de la croissance personnelle et professionnelle des membres de l’équipe. Ils inspirent les autres à dépasser leurs limites et à atteindre des niveaux plus élevés de performance.
    C’est une manière d’influencer une transformation en profondeur.

    Comment fonctionne le leadership transformationnel ?

    Il se base sur quatre caractéristiques majeures. Il s’agit des 4 I’s pour : « Idealized influence », « Inspirational motivation », « Individual consideration » et « Intellectual stimulation ».
    En français, cela se traduit par: influence idéalisée, motivation inspirante, considération individuelle et stimulation intellectuelle.
    Les leaders transformationnels inspirent les membres de leur équipe à suivre leur exemple, stimulent leur réflexion et leur créativité, s’intéressent à leurs besoins individuels et les motivent à atteindre des objectifs ambitieux.

    Quels sont les avantages du leadership transformationnel ?

    Une plus grande satisfaction au travail, une meilleure performance de l’équipe, une réduction du taux de rotation des employés et une augmentation de la rentabilité de l’entreprise. Les leaders transformationnels développent aussi des relations de confiance et de respect mutuel avec les membres de leur équipe.

    Comment devenir un leader transformationnel ?

    Développer ses compétences en matière de communication, d’écoute active, de coaching et de mentorat. L’intégrité, la confiance, l’empathie et l’ouverture d’esprit sont des valeurs importantes à transmettre et avoir.
    Les leaders transformationnels sont souvent des modèles de comportement positif et de pensée créative.

    Quelles sont les différences entre le leadership transformationnel et le leadership transactionnel ?

    Le leadership transactionnel se concentre sur les échanges de récompenses et de punitions pour motiver les membres de l’équipe. Le leadership transformationnel repose sur l’inspiration, la stimulation intellectuelle, la considération individuelle et la motivation intrinsèque.


    Bibliographie :

    • Transformational Leadership ” par Bernard M. Bass et Ronald E. Riggio
    • Leadership ” par James MacGregor Burns
    • The Bass Handbook of Leadership: Theory, Research, and Managerial Applications ” par Bernard M. Bass et Ruth Bass
    • The Leader’s Companion: Insights on Leadership Through the Ages ” édité par J. Thomas Wren
    • The Leadership Challenge ” par James M. Kouzes et Barry Z. Posner

    Français :

  • 6 styles de leadership pour toutes les situations

    6 styles de leadership pour toutes les situations

    Il est difficile de trouver une seule approche de leadership qui convient à toutes les situations. 🤔

    Faut-il se comporter de la même façon en situation d’urgence qu’en phase de réflexion ? Avec un débutant ou un expert ?

    🫵🏼 Les dirigeants sont confrontés à des défis uniques qui nécessitent des styles de leadership différents. C’est pourquoi il est important de comprendre les différents styles de leadership et d’être capable de les adapter à différentes situations.

    En comprenant les différents styles de leadership, nous pouvons améliorer notre propre style de leadership et devenir plus efficaces. Les dirigeants, les managers qui connaissent les différents styles de leadership peuvent adapter leur style à différentes situations et obtenir de meilleurs résultats.

    II. Les différents styles de leadership

    En 2000, Daniel Goleman publie un livre intitulé « Leadership That Gets Results » dans lequel il identifie six styles de leadership différents :

    1. Le style de leadership coercitif
    2. Le style de leadership autoritaire
    3. Le style de leadership affiliatif
    4. Le style de leadership démocratique
    5. Le style de leadership exemplaire
    6. Le style de leadership coach

    Depuis la publication du livre de Goleman, de nombreuses recherches ont été menées pour étudier chacun de ces styles. Ces recherches ont confirmé l’efficacité de chaque style selon les situations.

    Qui est Daniel Goleman ?

    Daniel Goleman est un psychologue et auteur américain né le 7 mars 1946 en Californie. Diplômé de l’université Harvard et docteur en psychologie clinique et développement personnel, il a travaillé comme journaliste scientifique pour le New York Times travaillant dans le domaine des sciences du cerveau et du comportement.
    Il est surtout connu pour son livre “L’intelligence émotionnelle” publié en 1995, qui a été un best-seller international et a popularisé le concept d’intelligence émotionnelle.
    En plus de ses livres sur l’intelligence émotionnelle, Goleman a écrit sur des sujets tels que l’auto-tromperie, la créativité, la transparence, la méditation, l’apprentissage social et émotionnel, l’écolittératie et la crise écologique.

    Les 6 styles de leadership

    A. Le style coercitif

    Le style coercitif, également appelé style directif ou autoritaire, est un style de leadership dans lequel le leader donne des ordres et attend que les membres de l’équipe les suivent sans poser de questions.

    Il peut avoir des effets négatifs sur la motivation et l’engagement des membres de l’équipe à long terme. Les employés peuvent se sentir dévalorisés et ne pas avoir l’opportunité de contribuer à la prise de décision ou d’exprimer leurs idées. Cela peut entraîner une baisse de la productivité et un taux de roulement élevé.

    Exemples de situations efficaces :

    • Lorsqu’il y a une crise, le leader peut adopter un style coercitif pour prendre rapidement des décisions cruciales pour la survie de l’entreprise.
    • Dans des situations de travail dangereuses où la sécurité est primordiale, le leader peut utiliser le style coercitif pour s’assurer que les membres de l’équipe respectent strictement les règles de sécurité.

    🔑 À privilégier dans les situations d’urgences.

    B. Le style autoritaire

    Le style autoritaire de leadership, également appelé style visionnaire, est un style dans lequel le leader donne une direction claire et inspire les membres de l’équipe à travailler vers un objectif commun.
    Le terme autoritaire ne doit pas être pris dans le même sens que le style coercitif.

    Le leader autoritaire énonce l’objectif global, mais laisse aux membres de l’équipe la liberté de choisir leurs propres moyens pour l’atteindre. Il aide les employés à se concentrer sur l’objectif commun avec une certaine autonomie.

    Exemples de situations efficaces :

    • Dans les situations où le travail est routinier et où les membres de l’équipe sont peu expérimentés, le style autoritaire peut être utilisé pour assurer la qualité du travail.
    • Dans des situations d’urgence où les membres de l’équipe doivent agir rapidement et sans hésitation, le style autoritaire peut être utilisé pour minimiser les erreurs et maximiser l’efficacité.

    🔑 À privilégier quand on travaille avec des experts.

    C. Le style affiliatif

    Le style affiliatif se concentre sur la construction de relations positives et de bonnes communications avec les membres de l’équipe. Ce style est efficace pour encourager la collaboration, la créativité et la motivation. Cependant, il peut avoir des effets négatifs lorsqu’il est utilisé exclusivement, car il peut ne pas produire les résultats souhaités en termes de performance.

    Exemples de situations efficaces :

    • Lorsqu’il est important de construire une équipe solide et soudée, le style affiliatif peut être utilisé pour renforcer les liens entre les membres de l’équipe.
    • Dans les situations dans lesquelles les membres de l’équipe sont motivés par la reconnaissance et l’appréciation, le style affiliatif peut être utilisé pour renforcer leur motivation et leur engagement.

    🔑 À privilégier pour un team-building.

    D. Le style démocratique

    Le dirigeant encourage la participation et la contribution de tous les membres de l’équipe.

    Le leader démocratique est très ouvert et favorise la collaboration. Ils sont des facilitateurs qui cherchent à impliquer tous les membres de l’équipe dans la prise de décisions. Ils incitent une communication ouverte et honnête, et prennent en compte les idées et les opinions de chaque membre de l’équipe. Chaque membre de l’équipe a son mot à dire.
    Nous sommes des animaux sociaux et nous apprenons à fonctionner avec les règles du groupe comme je l’explique ici. Un leader doit montrer explicitement les règles du jeu

    Exemples de situations efficaces :

    • Lorsqu’une équipe travaille sur un projet complexe nécessitant l’implication de tous les membres pour réussir.
    • Lorsque les membres de l’équipe ont des compétences et des connaissances différentes, et que leur contribution est nécessaire pour prendre des décisions éclairées.
    • Lorsque les membres de l’équipe ont besoin d’être impliqués et motivés pour atteindre un objectif commun.

    🔑 À privilégier en brainstorming.

    E. Le style exemplaire

    Le leader inspire les membres de son équipe à travers son propre comportement.

    Les leaders exemplaires montrent l’exemple en étant eux-mêmes des modèles de comportement exemplaire. Ils ont une forte éthique de travail et sont prêts à travailler dur pour atteindre leurs objectifs. Les leaders exemplaires sont également des communicateurs efficaces et ont une vision claire pour leur équipe.
    L’exemple passe souvent par l’image que nous donnons, voici 13 astuces pour laisser une image positive.

    Exemples de situations efficaces :

    • Lorsqu’une équipe travaille sur un projet important et que les membres de l’équipe ont besoin d’un modèle de comportement pour les guider et les inspirer.
    • Lorsque les membres de l’équipe ont besoin d’une éthique de travail solide pour rester motivés et concentrés sur leurs tâches.
    • Lorsque les membres de l’équipe ont besoin d’être encouragés à collaborer et à participer pleinement à la réalisation de l’objectif commun.

    🔑 À privilégier pour stabiliser, guider une équipe.

    F. Le style de coaching

    Le leader guide et soutient les membres de son équipe dans leur développement professionnel et personnel.

    Ils favorisent la communication ouverte et honnête avec les membres de l’équipe, et cherchent à établir une relation de confiance avec eux. Ils fournissent par ailleurs un feedback constructif sur la performance de l’équipe et sur les actions individuelles des membres de l’équipe.

    Exemples de situations efficaces :

    • Lorsque les membres de l’équipe ont besoin d’être guidés dans la mise en place d’un plan de développement professionnel.
    • Lorsque les membres de l’équipe ont besoin d’être aidés à surmonter les obstacles ou les défis liés à leur travail.
    • Quand ils ont besoin d’être motivés à prendre des risques et à essayer de nouvelles choses pour améliorer leur performance.

    🔑 À privilégier pour le développement des partenaires.

    Aucun de ces 6 styles est meilleurs que l’autre. Chacun permet de créer un relationnel différent et invitent à des comportements et des résultats différents.

    Je t’invite, lecteur, à te demander lequel de ces 6 approches t’a instinctivement rebutés et de t’y intéresser, car il doit représenter une barrière que tu as. Ne pas oser s’aventure dans cette approche peut limiter ta compétence dans certaines situations.

    🎁 Invitation pour le lecteur

    Laquelle, de ces 6 approches, t’a instinctivement rebuté ? Intéresse-toi à celle-ci en premier, parce qu’elle doit représenter une barrière que tu as. Ne pas oser s’aventure dans cette approche peut limiter ta compétence dans certaines situations.

    Le style est lié à la vision que chaque membre de l’équipe a du manager, du leader. Il faut être conscient qu’il ne s’agit pas ici uniquement de ce que nous disons, mais de notre attitude générale. C’est ce que la personne dit de nous quand nous ne sommes pas là. C’est du personnal branding que tu peux découvrir ici.

    Leader

    Comment choisir le style adapté ?

    Les leaders efficaces sont capables d’adapter leur style en fonction des circonstances et des besoins de leur équipe.

    Voici quelques conseils pour vous aider à choisir le bon style de leadership :

    1. Évalue la situation à laquelle tu es confronté.

      Quels sont les défis et les opportunités auxquels l’équipe est confrontée ?
      Par exemple, décide si elle nécessite un style de leadership directif ou participatif. Si tu dois prendre une décision rapide, un style de leadership directif, coercitif, peut être plus efficace. Si tu dois résoudre un problème complexe ou prendre une décision qui affectera l’ensemble de l’équipe, un style de leadership démocratique sera plus approprié.

    1. Connais vos collaborateurs :

      Quel est le niveau d’expérience et de compétence des membres de l’équipe ? Ont-ils besoin de directives claires ou préfèrent-ils avoir plus d’autonomie ? Quels styles de personnalités ont les membres ?

    1. Évalue tes propres compétences :

      Quelle est ta capacité pour chacune de ces 6 approches ? Quelles sont les forces et les faiblesses de ton style de leadership. D’une part, utilise tes forces et développe-les. Et, aventures toi dans les approches opposées. Si toi, tu ne les aimes pas, les situations ou des personnes peuvent en avoir besoin.

    1. Sois flexible :

      Adapte ton style de leadership en fonction des besoins de l’équipe et de la situation, plus que selon ta préférence. Ose ajuster ton style à chaque membre. Dans la même situation, ta connaissance de chaque partenaire te permettra d’ajuster ton style pour l’adapter au besoin individuel.
      Il est important de savoir quand changer de style de leadership pour maximiser l’efficacité de votre équipe.
    conclusion

    Conclusion

    En voyant qu’il existe plusieurs approches de leadership, de management d’équipe, nous pouvons dans un premier temps nous demander quelle est notre approche favorite, ce qui nous irrite pour apprendre la flexibilité.

    Et cela nous ouvre aussi à une autre réflexion. Notre comportement est celui que nous pensons le plus adapté, le plus performant. Et cette approche sous-entend qu’un manager, un entrepreneur peut trouver la bonne posture.

    Mais la posture est multiple. 👀

    En fait, l’approche doit être trouvée non pas en fonction de ses propres valeurs, mais en incluant le contexte et les membres que l’on manage. Nous sommes dans un monde interactionnel est nos valeurs et croyances ne peut pas s’imposer aux autres.

    👉 Si nous voulons que l’autre atteigne un but, un objectif professionnel, c’est à nous de trouver le langage qu’il comprend. Pas à lui de s’adapter à notre langage.

    À retenir :

    • Le leadership est un sujet important dans le monde des affaires et il existe plusieurs styles de leadership efficaces dans différentes situations.
    • En connaissant les différents styles de leadership, les dirigeants peuvent adapter leur style à différentes situations et obtenir de meilleurs résultats.
    • Les six styles de leadership identifiés par Daniel Goleman sont le leader : coercitif, autoritaire, affiliatif, démocratique, exemplaire, coach.
    • En adaptant son style de leadership, le dirigeant peut obtenir de meilleurs résultats, inspirer ses employés et contribuer à la réussite de l’entreprise.
  • Augmenter ses ventes : la théorie des perspectives

    Augmenter ses ventes : la théorie des perspectives

    Qu’est-ce que l’achat, si ce n’est prendre une décision en situation d’incertitude.

    C’est ce que, Daniel Kahneman un psychologue, a étudié. Il a même reçu le prix Nobel d’économie en 2002.

    Tu as peut-être entendu parler de la théorie des perspectives qu’il a construite ?

    Cette théorie est utilisée dans divers domaines, y compris la vente, la finance, la psychologie et l’économie comportementale. Ici, nous allons expliquer, nous focaliser sur l’augmentation des ventes grâce à la théorie des perspectives et quelles sont ses limites.

    La théorie des perspectives

    La théorie des perspectives est une théorie économique qui a donc été développée par Daniel Kahneman et Amos Tversky en 1979.

    Selon cette théorie, les gens ne prennent pas toujours des décisions de manière rationnelle, mais plutôt en fonction de leur perception subjective des résultats possibles et de leur aversion au risque. Cette perception subjective est influencée par des facteurs tels que la présentation de choix, les biais cognitifs, le comportement irrationnel et l’influence du contexte.

    👉 Pour faire simple :  Les pertes nous impactent environ deux fois plus que les mêmes gains dans de nombreuses situations.

    Explications de cette théorie :

    Elle explique que les gens évaluent les résultats possibles en termes de gains et de pertes plutôt qu’en termes absolus. De plus, ils sont plus sensibles aux pertes qu’aux gains. Par exemple, perdre 100 euros peut sembler plus douloureux que gagner 100 euros.

    Les gens ont également tendance à prendre des risques pour éviter les pertes plutôt que pour réaliser des gains.

    Par conséquent, lorsque les choix sont présentés de manière positive, les gens ont tendance à être plus conservateurs, alors que lorsque les choix sont présentés de manière négative, ils ont tendance à être plus audacieux.

    Pour aller plus loin :

    Elle remet en cause la « théorie de l’utilité espérée » développée par John von Neumann et Oskar Morgenstern en 1944. Cette théorie est fondatrice de l’économie comportementale et de la finance comportementale et constitue l’une des premières théories économiques construites à partir de travaux expérimentaux.

    Pratiquer rend parfait

    Utiliser la théorie des perspectives pour augmenter ses ventes

    Cette approche est utile dans de nombreux domaines ou la personne se retrouve face au risque d’une décision à prendre.

    Voici quelques domaines dans lesquels cette approche théorique est concrètement utilisée :

    • Comportements liés à la santé : Aide à prédire les comportements en matière de santé, en prenant en compte les biais cognitifs qui influencent la prise de décision en la matière. Se focaliser par exemple plus sur la perte de lire facilement un livre plutôt que la peur de perdre un dixième de vue.
    • Publicité sociale : Cette théorie peut être appliquée pour mieux cadrer l’information en publicité sociale et améliorer son efficacité. « Sans ce parfum, tu ne pourras jamais séduire autant que moi »
    • Comportement économique : Elle est souvent utilisée pour prédire le comportement économique des individus, notamment en ce qui concerne les choix d’investissement et de consommation.
    • Psychologie des organisations : Comprendre les comportements dans ce domaine et à améliorer le management des équipes.
    • Jeu : Également utile pour comprendre les comportements des joueurs et prédire leurs choix. « 100 % des gagnants ont tenté leur chance ».
    • Économie : Cette théorie aide à mieux comprendre les mécanismes économiques en prenant en compte les biais cognitifs des individus et leur influence sur les décisions économiques.

    Cette approche se doit d’être cohérente avec sa stratégie marketing générale. Si tu cherches des clés pour la créer je tinvite à lire cet article basé sur Seth Godin et GaryVee pour créer sa stratégie marketing.

    Augmenter ses ventes

    Cette approche est largement utilisée dans la vente pour influencer les décisions d’achat des clients. Les vendeurs peuvent utiliser la présentation de choix pour influencer les clients à prendre des décisions en leur faveur.

    En comprenant comment tes clients potentiels voient tes produits ou services, tu peux ajuster ta présentation pour maximiser les ventes.

    Voici quelques exemples pratiques pour appliquer la théorie des perspectives à une stratégie de vente :

    1. Cadre ton offre en fonction des résultats positifs plutôt que des risques.
      Les gens sont plus enclins à acheter lorsqu’on présente les avantages plutôt que les dangers.
      • Exemple de vente de produit de beauté : À la place de dire que ta crème solaire peut prévenir les coups de soleil, met l’accent sur la protection de la peau contre les effets néfastes des rayons UV et la garantie d’un bronzage uniforme et durable.
      • Exemple de vente de service de coaching pour entrepreneurs : Au lieu de mettre l’accent sur la réduction du stress lié à la gestion d’une entreprise, met l’accent sur les avantages d’une prise de décision efficace. Une meilleure organisation, une productivité accrue et un retour sur investissement plus élevé.

    1. Utilise des témoignages de clients pour renforcer ton offre.
      Les témoignages de clients satisfaits sont plus efficaces que les déclarations des vendeurs. En incluant des témoignages positifs dans ta présentation de vente, tu montreras à tes clients potentiels comment ton produit ou service a aidé les autres.

    1. Offre des options limitées pour créer un sentiment d’urgence.
      Les gens ont tendance à agir plus rapidement lorsqu’ils pensent qu’une opportunité est limitée dans le temps ou dans la quantité disponible. Par exemple, offre une réduction pendant une période limitée ou limite les quantités disponibles pour susciter un sentiment d’urgence chez tes clients.

    En appliquant la théorie des perspectives à ta stratégie de vente, tu amélioreras tes résultats de vente en utilisant des cadres positifs, des témoignages de clients et des options limitées.

    Ajuste ta présentation pour maximiser tes ventes. Inclus ces exemples pratiques pour voir les résultats par toi-même.

    Tu me connais un peu aussi, je ne saurai te conseiller d’utiliser ce modèle qu’avec éthique. Ton produit ou service doit être bien entendu celui qu’il faut réellement à ton client pour l’aider à résoudre son problème.

    Cette approche à quelques liens avec la Théorie de l’identité sociale qui montre d’autres critères de prise de décision.

    Augmenter ses ventes

    Limites

    Cette théorie suggère que les gens ne prennent pas des décisions de manière objective, mais plutôt en fonction de la façon dont une situation est présentée et perçue.

    Par exemple, si tu dois choisir entre deux options, tu choisiras celle qui te semble la plus bénéfique plutôt que celle qui est objectivement la meilleure. Cette théorie montre que la manière dont une situation est présentée peut influencer la prise de décision.

    Cependant, cette théorie a des limites.

    Elle ne peut pas expliquer toutes les situations de prise de décision, et elle ne correspond pas toujours à ce qui se passe dans la réalité. Elle s’oppose à un autre théorie1 qui indique qu’une option est préférée à une autre si elle est supérieure dans tous les scénarios possibles.

    Afin de corriger certaines de ces limites, une version révisée de cette théorie a été proposée, appelée la théorie cumulative des perspectives.

    Cette version tient compte de la dépendance des rangs et suggère que les gens évaluent les options en fonction de leur position dans une liste, plutôt que de manière absolue.

    Conclusion

    Cette théorie économique qui montre que les individus ne prennent pas toujours des décisions rationnelles, mais plutôt en fonction de leur perception subjective des résultats possibles et de leur aversion au risque.

    En comprenant comment les clients perçoivent les produits et les services, les vendeurs peuvent ajuster leur présentation pour maximiser les ventes.

    Cet outil doit aussi s’inclure quand tu construis ton histoire, ton personal branding pour apparaître logiquement dans tes propos, dans ton histoire.

    C’est un outil précieux pour aider à améliorer les performances de vente et à mieux comprendre les mécanismes économiques en prenant en compte les biais cognitifs des individus et leur influence sur les décisions économiques.

    📍 À retenir

    1. Les individus prennent des décisions en fonction de la façon dont les options leur sont présentées.
    2. Les gens sont plus sensibles aux pertes qu’aux gains, et leur aversion pour la perte les amène souvent à prendre des risques excessifs.
    3. Les gens ont tendance à surévaluer les probabilités faibles et sous-estimer les probabilités élevées.
    4. Les individus sont influencés par des références arbitraires, comme les prix de départ ou les attentes.
    5. Les choix sont souvent déterminés par les préférences de l’individu pour les gains et les pertes relatifs plutôt que pour les gains et les pertes absolues.
    6. Elle explique des comportements tels que le jeu, l’assurance, la spéculation et l’investissement.
    7. C’est une théorie économique fondatrice de l’économie comportementale et de la finance comportementale. Elle décrit la manière dont les individus évaluent de façon asymétrique leurs perspectives de perte et de gain, en se basant sur un « encadrage » et une évaluation des choix dans un cadre de référence.


    Bibliographie :

    1 : Théorie de la dominance stochastique : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dominance_stochastique

    Prospect Theory: An Analysis of Decision under Risk” (1979) par Daniel Kahneman et Amos Tversky. C’est l’article original qui a introduit la Théorie.

    “L’individu face au risque : l’apport de Kahneman et Tversky” par Frédéric Martinez publié dans Idées économiques et sociales en 2010.


    FAQ

    Qu’est-ce que la Théorie des perspectives ?

    C’est une théorie psychologique qui étudie la manière dont les individus évaluent et prennent des décisions en fonction des perspectives possibles.

     Qui a développé la théorie des perspectives ?

    Elle a été développée par Daniel Kahneman et Amos Tversky en 1979. Elle remet en cause la théorie de l’utilité espérée développée par John von Neumann et Oskar Morgenstern en 1944 et a valu à Daniel Kahneman le prix Nobel d’économie en 2002.
    Cette théorie est fondatrice de l’économie comportementale et de la finance comportementale et constitue l’une des premières théories économiques construite à partir de travaux expérimentaux.

    Comment fonctionne la Théorie des Perspectives ?

    Les individus ne sont pas rationnels dans leurs décisions, mais sont influencés par leurs perceptions et leurs émotions. Elle décrit la manière dont les individus évaluent de façon asymétrique leurs perspectives de perte et de gain.
    Elle met en évidence l’importance de la manière dont les informations sont présentées et l’impact que cela peut avoir sur les décisions prises.

    Quels sont les concepts clés de la Théorie des Perspectives ?

    Les concepts clés de la Théorie des Perspectives sont la perte aversion, l’effet de la perspective, l’aversion pour l’incertitude et le biais de confirmation.

    Comment la Théorie des Perspectives peut-elle être appliquée ?

    La Théorie des perspectives est utilisée dans plusieurs domaines tels que les comportements liés à la santé, la publicité sociale, le comportement économique, la psychologie des organisations, le jeu et l’économie. Bien entendu elle est très utilisée dans la vente

    Comment la théorie des perspectives est-elle utilisée en marketing ?

    Les marketeurs utilisent cette théorie pour influencer les consommateurs en présentant les choix d’une manière qui met en avant les gains potentiels plutôt que les pertes potentielles.
    Ils peuvent également utiliser des techniques de cadrage pour présenter les choix d’une manière qui incite les consommateurs à prendre une décision particulière.
    Une personne a bien plus peur de perdre 100 € que le risque de ne pas gagner 100 €.

    Quels sont les avantages et les inconvénients de la Théorie des perspectives ?

    Un avantage majeur est qu’elle fournit un modèle plus réaliste du comportement humain que la théorie de « l’utilité espérée » en prenant en compte les biais cognitifs et les émotions dans la prise de décision.
    Cependant, un inconvénient est qu’elle viole le principe de dominance stochastique au premier degré et dans le cas de nombreux résultats possibles, on observe des divergences entre la théorie et l’observation.
    Afin de corriger certaines de ces limites, une version révisée de cette théorie a été proposée, appelée la théorie cumulative des perspectives. Cette version tient compte de la dépendance des rangs et suggère que les gens évaluent les options en fonction de leur position dans une liste, plutôt que de manière absolue.


    Bibliographie :

    1 : Théorie de la dominance stochastique : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dominance_stochastique

  • Personal Branding : 3 étapes pour se démarquer avec le storytelling

    Personal Branding : 3 étapes pour se démarquer avec le storytelling

    Le personal branding est crucial pour les professionnels qui cherchent à se démarquer dans leur domaine d’activité. Cependant, peu d’entre eux ont une stratégie de marque, et encore moins utilisent le storytelling pour raconter leur histoire de manière captivante et inspirante.

    Construire son image est de plus importante. Une image forte, pour se faire connaître, est tout aussi nécessaires pour des influenceurs que des entrepreneurs.

    Selon une étude de LinkedIn, 70 % des professionnels pensent que leur marque personnelle est importante pour leur carrière, mais seulement 50 % ont une stratégie de personal branding. De plus, une autre étude a révélé que 82 % des personnes préfèrent les marques qui utilisent le storytelling.

    Mais comment faire pour se démarquer parmi la multitude de profils similaires sur le marché ? Comment faire pour que ton audience s’intéresse à toi et à ce que tu as à offrir ? La réponse est simple : en utilisant le storytelling.

    Qu’est-ce que le storytelling et pourquoi est-ce efficace ?

    Le storytelling est l’art de raconter des histoires. Mais pas n’importe quelles histoires : des histoires qui ont du sens, qui touchent les émotions, qui captivent l’attention et qui inspirent l’action.

    Les recherches montrent que les profils LinkedIn avec un récit personnel ont 78 % plus de chances d’être considérés comme crédibles et authentiques par les visiteurs du profil.

    Une étude a montré que les publicités avec une histoire sont deux fois plus mémorables que les publicités sans histoire. En outre, les consommateurs sont prêts à payer 22 % de plus pour les produits qui sont associés à une histoire.

    Le storytelling est un outil puissant pour communiquer sur ta marque personnelle, créer une identité positive, car il te permet de :

    • Montrer qui tu es vraiment, avec tes forces, tes faiblesses, tes valeurs et tes passions
    • Créer une connexion émotionnelle avec ton audience, en suscitant son empathie, sa curiosité ou son admiration
    • Transmettre ton message de façon claire et mémorable, en utilisant des exemples concrets, des anecdotes ou des métaphores
    • Faire la différence entre toi et tes concurrents, en mettant en avant ce qui te rend unique et authentique.

    Intègre le storytelling dans ton Personal Branding en 3 étapes

    Ton image de marque est une construction comprenant bons nombres d’éléments. Un site ou des écrits sur le net. Tes photos, tes créations. Être sa propre marque et contrôler la perception de la marque permet aux prospects d’avoir une identité forte.

    Mais à un moment, tu dois te présenter. Parfois pour une conférence, d’autre fois en discutant avec un inconnu qui te demande ce que tu fais.

    Dans les deux cas, soit on se souviendra de toi après ta présentation d’une minute ou de 15 minutes, soit tu seras dans la catégorie de ceux qu’on oublie rapidement.

    Tu peux d’une part laisser une image positive comme je l’explique dans un article. Et à cela ajouter la construction de ton histoire grâce au storytelling.

    Étape 1 : Trouve ton histoire

    La première étape consiste à trouver sa voix et sa voie.

    Le storytelling est une méthode puissante pour raconter votre histoire de manière captivante et inspirante. Tout d’abord, tu dois trouver ton histoire unique, celle qui te différencie des autres professionnels de ton domaine. Ton histoire doit refléter qui tu es, tes expériences de vie, tes valeurs et tes objectifs professionnels. Elle doit être authentique, émouvante et inspirante.

    Pour trouver ton histoire, pose-toi les questions suivantes :

    • Quels sont les moments forts de ma vie professionnelle et personnelle qui m’ont mené là où je suis aujourd’hui ?
    • Quels sont les obstacles que j’ai surmontés pour arriver où je suis ?
    • Quelles sont les valeurs qui me motivent à faire mon travail et à aider les autres ?
    • Quels sont mes objectifs professionnels à court et à long terme ?

    Répond à ces questions en détail et trouve des éléments clés, concrets, pour construire ton histoire.

    📍 À retenir :

    – L’histoire doit refléter qui tu es vraiment en choisissant l’angle d’attaque
    – Tu dois intégrer les problèmes rencontrés, tes valeurs et comment tu veux aider les autres.
    – Pourquoi est-ce important d’aider tes clients.

    Étape 2 : Construit une histoire captivante

    Une fois que tu as trouvé ton histoire, il est temps de la raconter de manière captivante. Utilise des éléments de storytelling tels que la tension, les personnages, les émotions et les revirements de situation pour maintenir l’attention de ton auditoire.

    Il est important de savoir à qui tu t’adresses et de personnaliser ton histoire en conséquence. Par exemple, si tu t’adresses à des investisseurs potentiels, mets l’accent sur tes objectifs financiers et sur la façon dont ton entreprise peut les aider à atteindre leurs objectifs. Utilise leur langage et fait des métaphores proches de leur univers.

    Si tu t’adresses à des clients potentiels, mets l’accent sur la compréhension de leurs situations, car tu la connais bien, tu l’as peut-être même vécu.

    Utilise des anecdotes personnelles pour rendre ton histoire plus vivante et plus intéressante. N’hésite pas à utiliser l’humour si cela correspond à ton style personnel. Enfin, assure-toi de terminer ton histoire avec une conclusion percutante qui résume ton message principal.

    Pour raconter ton histoire, utilise les éléments suivants :

    • Un début accrocheur pour capter l’attention de votre audience.
    • Une progression claire de ton histoire, avec des moments clés pour montrer comment tu as surmonté des obstacles et atteint tes objectifs.
    • Des détails personnels pour permettre à ton audience de mieux te connaître.
    • Un message clé qui résume le point principal de ton histoire et ce que tu peux offrir à ton audience.

    Une manière assez simple et efficace pour créer le fil conducteur est de te demander si cela ferait un bon scénario de film. Ou comment en faire un bon scénario.

    1. Comment le film commence (il était une fois)
    2. Quel problème le héros doit résoudre et pourquoi c’est important pour lui de le faire ?
    3. Quelles difficultés va-t-il rencontrer ?
    4. Comment va-t-il réussir ?
    5. La scène de « Happy End », cette fameuse scène qui montre que le héros réussit souvent pour des valeurs plus grandes que lui.

    📍 À retenir

    – Ton histoire doit toucher les émotions et captiver l’attention comme un film, un conte de fée.
    – Utilise un début accrocheur, une progression claire, des détails personnels et un message clé pour raconter ton histoire.

    Je t’invite à lire le livre de Seth Godin sur ce thème, que tu trouveras en bas d’article.

    Un homme raconte son histoire en storytelling
    Hier matin, en prenant mon café, je me suis rendu compte que…

    Étape 3 : diffuse son message

    La dernière étape consiste à partager ton histoire avec ton audience.

    Tu peux le faire à travers ton site web, tes réseaux sociaux, ton CV ou ton profil LinkedIn. Assure-toi que ton histoire est cohérente et adaptée à chaque plateforme et qu’elle reflète ta marque personnelle.

    Voici quelques conseils pour partager votre histoire efficacement :

    • Apprends à raconter ton histoire en 1 minute, 5 minutes, 15 minutes
    • Garde une ligne éditoriale toujours cohérente avec ton histoire.
    • Crée de la logique entre ce que tu publies, ou crées et ton parcours. Le prospect doit trouver normal ton comportement, ton attitude, car cohérente à ton image.
    • Crée-toi un personnage humain qui a donc des failles, qui a fait des erreurs dans sa vie et les assume

    Garde bien en tête que l’objectif n’est pas de te mettre en valeur.

    C’est l’erreur que font ceux qui « veulent être leader », qui veulent être reconnus. Et c’est ce qui peut te faire rejeter le storytelling : te travestir, mentir pour se montrer mieux que l’on est : parfait.

    Garde ton humanité et garde à l’esprit que ton histoire est un moyen pour faire passer ton message. Mais un message dans lequel tu te reconnais.

    📍 À retenir
    – Personne ne veut suivre le héros. Alors ne sois pas un héros qui sera admiré mais avec lequel on ne travaillera pas.
    – soit le Yoda, le Gandalf, le conseiller. C’est celui qui aide la personne à devenir un héros que l’on veut suivre pour qu’il nous transforme en héros.

    Conclusion

    En utilisant le storytelling, tu peux te démarquer des autres professionnels dans ton domaine et susciter l’intérêt de ton audience.

    Cette histoire qui représente ton image de marque, ou personal branding, doit être la tienne. Elle a pour but de faire comprendre à l’autre qui tu es.

    Avec qui préfères-tu travailler quand tu demandes à un coach sportif ce qu’il fait ?

    Celui qui te dit : « J’ai un diplôme universitaire en préparation physique et je vous propose des séances régulières pour gagner en force et en endurance en tenant compte de votre condition physique« .

    Ou celui qui te dit : « Avant, j’étais sédentaire comme vous et je sais ce qu’on ressent. Aussi j’ai commencé à faire du sport et me former et passer mes diplômes pour mieux accompagner des personnes (comme moi avant) ,qui veulent retrouver leur énergie et sentir mieux dans leur corps.« 

    Trouve ton histoire, construis une histoire captivante et diffuse ton message. En utilisant cette technique, tu peux créer une marque personnelle forte et attirer l’attention des employeurs, des clients et des partenaires potentiels.


    Bibliographie :

    The science Behind The Art of Storytelling, in, Havard Business Publishing, by Lani Peterson

    Tous les marketeurs racontent des histoires : le Pouvoir du Storytelling authentique, par Seth Godin

    L’art de se (la) raconter : Du storytelling au personal branding par Georges Lewi

  • Théorie de l’identité sociale : mieux interagir au quotidien

    Théorie de l’identité sociale : mieux interagir au quotidien

    La théorie de l’identité sociale est une théorie psychologique qui explique comment notre identité de groupe peut influencer notre comportement et notre perception du monde. Cette théorie a soulevé de nombreux problèmes et questions intéressantes, notamment sur la façon dont nous nous identifions à différents groupes sociaux et sur la façon dont cela peut affecter notre comportement envers les autres.

    Tu vas découvrir les points importants de cette théorie de l’identité sociale et comment l’utiliser au quotidien.

    La théorie de l’identité sociale :

    Elle a été développée dans les années 1970 par les psychologues sociaux Henri Tajfel et John Turner1.

    Selon cette théorie2, nous avons tendance à nous identifier à des groupes sociaux, en fonction de notre race, notre religion, notre sexe, notre âge, notre profession, notre milieu familial et professionnel, etc.

    Cette identification nous amène à adopter des comportements et des attitudes qui sont conformes aux normes de notre groupe, et à nous distancer de ceux qui n’en font pas partie.

    • Nous avons tendance à nous identifier à des groupes sociaux.
    • Cette identification peut nous amener à adopter des comportements et des attitudes conformes aux normes de notre groupe.
    • Nous pouvons nous distancer de ceux qui n’appartiennent pas à notre groupe.

    Utiliser la théorie de l’identité sociale au quotidien :

    La théorie de l’identité sociale peut être utile pour comprendre et améliorer nos interactions sociales au quotidien. Voici quelques conseils pour appliquer cette théorie.

    Prends conscience de tes identités sociales :

    La première étape consiste à prendre conscience des identités sociales qui sont pertinentes dans une situation donnée. Par exemple, si tu assistes à une réunion de travail, tes identités sociales peuvent inclure ton rôle professionnel, ton âge, ton sexe, ta place dans la hiérarchie, ton ancienneté, etc.

    En prenant conscience de ces identités, tu peux mieux comprendre tes comportements et attitudes dans cette situation.

    • Prends conscience des identités sociales pertinentes dans une situation.
    • Identifie les comportements identiques chez les autres personnes des mêmes groupes que toi.

    Créer une identité sociale unique
    Être unique sans être rejeté.

    Évite les stéréotypes et les préjugés :

    En agissant par mimétisme, tu porteras des valeurs qui ne sont pas vraiment les tiennes. Cela peut conduire à des préjugés et des discriminations envers ceux qui n’appartiennent pas à ton groupe.

    Pour éviter, relativise les comportements :

    • Certains comportements peuvent être liés au groupe social, mais être pertinent et efficace ; garde-le ;
    • D’autres sont à supprimer, mais encore faut-il trouver par quoi les remplacer, plus proche de tes valeurs, et rendus compréhensibles, assimilables et acceptables par ton groupe. Sous peine d’en être exclu.

    Tu peux développer ta propre image. Celle-ci prenant en compte les comportements issus de tes groupes sociaux, mais acceptés par toi et fait volontairement. Et ta propre image que tu peux construire.

    Cherche à comprendre les autres :

    La théorie de l’identité sociale souligne également l’importance de comprendre les autres et de se mettre à leur place. En identifiant les groupes sociaux auxquels les autres appartiennent, tu peux mieux comprendre leur comportement et leur perspective.

    • Les autres aussi ont des comportements liés à leurs groupes sociaux, apprends à les identifier.
    • Fait la part des choses entre la personne et sa réponse sociale.
    • Accepte les autres perspectives.

    Conclusion :

    En conclusion, la théorie de l’identité sociale est une théorie importante qui peut nous aider à mieux comprendre notre comportement et nos interactions sociales.

    En prenant conscience de nos identités sociales et en évitant les stéréotypes et les préjugés, nous pouvons améliorer nos relations avec les autres et créer un environnement plus inclusif.

    En utilisant cette théorie au quotidien, nous pouvons devenir des personnes plus conscientes et empathiques, capables de construire des ponts entre les différents groupes sociaux. Alors n’hésite pas à appliquer les conseils donnés dans cet article pour améliorer tes interactions sociales et contribuer à un monde plus inclusif et respectueux des différences.


    Bibliographie :

    1 : Tajfel, H., & Turner, J. C. (1979). An integrative theory of intergroup conflict. In W. G. Austin & S. Worchel (Eds.), The social psychology of intergroup relations (pp. 33-47). Monterey, CA: Brooks/Cole.

    2 : Social identity theory | Definition, History, Examples, & Facts | Britannica

  • Entrepreneur d’élite : les 5 clés secrètes de l’effectuation

    Entrepreneur d’élite : les 5 clés secrètes de l’effectuation

    Quel entrepreneur, quel dirigeant, n’a pas peur d’être médiocre, sans jamais pouvoir atteindre son plein potentiel.

    Nous avons tous envie d’être exceptionnels et de réussir, mais nous ne savons pas toujours comment y parvenir. Heureusement, une étude menée par la chercheuse américaine Saras Sarasvathy1 peut nous aider à comprendre comment l’entrepreneur d’élite réussit.

    Saras Sarasvathy a développé la théorie de l’effectuation2, qui décrit une approche pour prendre des décisions et effectuer des actions dans les processus d’entrepreneuriat.

    Nous allons voir que cette approche repose sur l’évaluation des ressources disponibles pour atteindre vos objectifs, tout en équilibrant continuellement ces objectifs avec vos ressources et vos actions.

    Pour les entrepreneurs individuels, l’effectuation peut être un outil puissant pour naviguer dans un environnement incertain et prendre des décisions éclairées.

    Le secret des 5 étapes pour devenir cet entrepreneur d’élite.

    Tu vas le découvrir au fur et à mesure. Ce secret semble bien trop évident, mais il fait contre-pieds à une vision de plus en plus spectaculaire d’un leadership exacerbé…

    Entrepreneur delite 5 etapes

    1 : Faire avec ce que l’on a.

    Le premier principe de l’effectuation est de faire avec les ressources disponibles sur le moment.

    Plutôt que de se concentrer sur ce que l’on ne possède pas et sur ce que l’on aimerait avoir pour atteindre ses objectifs, nous devons être pragmatiques. C’est apprendre à tirer parti de ses compétences, de son réseau et de ses actifs existants pour avancer dans son projet. C’est être réaliste sur le court-terme, sortir de son business-plan pour voir ce que l’on peut concrètement faire aujourd’hui.

    Par exemple, si nous lançons un nouveau produit, mais que l’on ne dispose pas d’un budget marketing important, nous pouvons utiliser les réseaux sociaux et le bouche-à-oreille pour promouvoir son produit. Ou si tu as besoin d’un expert en développement web, mais que tu ne peux pas te permettre d’en embaucher un à temps plein, fais appel à un freelance ou à un ami qui possède ces compétences.
    Quand on lance son activité, c’est aussi se focaliser sur le plus petit produit, viable et efficient pour ses clients.

    En faisant avec ce que l’on a, tu avanceras dans ton projet sans être freiné par des ressources manquantes. C’est un excellent moyen pour être plus créatif et trouver des solutions innovantes pour atteindre ses objectifs.

    2 : Raisonner en pertes acceptables.

    Tu dois évaluer ce que tu es prêt à perdre pour atteindre tes objectifs, plutôt que de te concentrer uniquement sur les gains potentiels.

    En tant qu’entrepreneur individuel, manager, cela peut signifier de définir un budget pour un projet et de ne pas dépasser le montant alloué, même si cela signifie de faire des compromis.

    C’est accepter de prendre des risques calculés, en évaluant les conséquences potentielles d’une décision avant de la prendre.

    Par exemple, si tu désires investir dans une campagne publicitaire coûteuse pour promouvoir ton produit, tu dois d’abord évaluer si tu es prêt à perdre cet argent si la campagne ne donne pas les résultats escomptés.

    Si c’est le cas, cela te permettra aussi d’anticiper les actions à faire pour atténuer ou absorber la perte. Si la réponse est non, tu pourras chercher des alternatives moins coûteuses ou réduire le budget de la campagne.

    Prendre ce genre de décision n’est pas chose facile, car nous devons décider sans avoir tous les éléments. Tu pourras voir ici qu’il est parfois utile d’utiliser cette stratégie pour prendre une décision.

    En raisonnant en pertes acceptables, tu prendras des décisions éclairées et tu éviteras de prendre des risques inutiles qui pourraient mettre en péril ton projet.

    3 : Privilégier les partenariats.

    Privilégie les partenariats plutôt que la concurrence.

    La connaissance de ton univers professionnel (en interne comme en externe) est une nécessité. Elle doit te permettre de trouver des collaborations potentielles pour atteindre tes objectifs.

    Sans cette maîtrise de ton environnement, tu auras la tendance à plutôt que de voir les autres acteurs du marché, ou les autres collaborateurs comme des adversaires.

    Travailler avec d’autres entrepreneurs ou entreprises pour développer ton projet peut être non seulement nécessaire mais bénéfiques à bien des égards.

    Rejoins des réseaux d’entrepreneurs ou des associations professionnelles pour échanger des idées et des ressources. Tu peux par exemple créer un profil LinkedIn avec un bon score d’efficacité.

    Par exemple, pour développer son business à l’international sans disposer des ressources nécessaires, tu pourras chercher un partenaire local qui possède l’expertise et les contacts indispensables pour t’aider. Il deviendra une véritable valeur-ajoutée pour atteindre tes objectifs.

    La stratégie du gagnant-gagnant prend ici toute sa place.

    Tu peux aussi trouver un partenaire pour ton premier produit/service afin de créer un effet de levier, une synergie.

    En privilégiant les partenariats, tu bénéficieras du savoir-faire et des ressources d’autres acteurs du marché pour développer ton projet de manière plus efficace. C’est aussi un moyen de s’ouvrir son carnet d’adresse, profiter de sa notoriété et améliorer ton image de marque.

    4 : Savoir s’adapter.

    Tu dois être capable de t’adapter aux événements imprévus et de tirer parti des opportunités qui se présentent.

    En tant qu’entrepreneur, cela peut signifier de rester flexible dans l’accomplissement de ton objectif. Ajuster sa stratégie en fonction des changements du marché.

    Cela peut également signifier de rester à l’écoute des tendances et des innovations pour être en mesure de saisir les opportunités qui se présentent.

    Cette conduite du changement est nécessaire. La créativité permettra de trouver des solutions adaptées à la réalité du terrain.

    Par exemple, si une nouvelle technologie émerge qui peut améliorer ton produit, adopte-la pour rester compétitif. Si un événement imprévu affecte ton marché, tu dois avoir un état d’esprit qui va embrasser ce changement comme une source d’opportunité pour minimiser les conséquences négatives.

    Un coach professionnel permet de prendre du recul afin de trouver de nouvelles approches, étapes pour atteindre les objectifs, et avoir des pratiques managériales flexibles.

    En t’adaptant, tu navigueras dans un environnement incertain et tireras parti des opportunités qui se présenteront pour développer ton activité.

    5 : Être le pilote dans l’avion.

    Tu dois demeurer maître de tes actions et croire en ta capacité à influencer l’avenir.

    En tant que leader, ou indépendant voulant développer sa notoriété, c’est prendre des décisions en toute confiance en croyant à ta vision pour ton projet.

    Cela peut également signifier de ne pas être découragé par les obstacles et les échecs, mais plutôt de les voir comme des opportunités d’apprentissage.

    Il y a deux niveaux différents.

    Un niveau externe pour que les clients ou les partenaires gardent confiance et n’amplifie pas le problème en doutant. Et parallèlement, un deuxième niveau, antinomique, opposé au premier, consistant à garder le cap malgré ses doutes.
    Il est important ici de se rappeler le point 2 sur les pertes et le point sur agir avec ce que l’on a.

    C’est donc agir dans la situation telle qu’elle est. Se focaliser sur ce que l’on maîtrise. Sur les facteurs que tu peux modifier.

    Ressasser l’échec sans en tirer de leçon, faire comme si la situation n’avait pas changé, garder un cap qui n’est plus adapté : ce n’est pas garder le contrôle. Un pilote sait changer de cap quand un orage lui fait face, sans paniquer, tout en gardant son objectif en tête.

    Un bon manager ou entrepreneur se décèle justement dans sa capacité à prendre des décisions en ayant qu’une information partielle. Et en acceptant cette incertitude comme faisant partie du processus même.

    leader d'élite, ce qu'il faut mémoriser
    Ce qu’il faut mémoriser pour être un leader d’élite

    Mémo : Points importants à garder en tête pour profiter pleinement de l’effectuation

    • L’idée de départ n’est pas déterminante, et doit pouvoir s’adapter ;
    • L’approche doit rester simple et pragmatique ;
    • L’incertitude fait partie du processus et doit par la collaboration, l’imagination enrichir la situation pour trouver une réponse mieux adaptée, meilleure.
    • Le meilleur des plans et celui de l’essai-erreur, en apprenant à être à l’écoute de tout ce qui nous environne.

    En gardant ces points en tête, l’effectuation peut aider à changer sa vision, son projet. Avancer pas à pas, s’ajuster sans cesse, sans avoir peur de tomber et, rester pragmatique avec une gestion en « bon père de famille ».

    Conclusion

    Nous sommes loin des communications flamboyantes d’entrepreneurs. De promesses d’une réussite puissante et fulgurante, d’une toute puissance.

    L’effectuation est une approche puissante pour les entrepreneurs individuels, pour les managers, les leaders qui souhaitent naviguer dans un environnement incertain et prendre des décisions éclairées.

    En suivant ces cinq principes de l’effectuation nous nous éloignons de la vision très simplifiée de la réussite à l’américaine : « tu es capable d’atteindre tous les objectifs que tu veux, ose viser toujours plus haut. »

    C’est un inversement de causalité. Alors que le « développement personnel à l’américaine » nous pousse à faire comme si nous étions déjà un serial entrepreneur à succès, l’effectuation nous apprend l’humilité d’une avance progressive, mais avec assurance.

    Et c’est cette modestie, cette adaptabilité qui nous rend plus flexible qu’un grand discours et permet à terme la réussite.

    En plus de suivre ces principes, il est également important de développer une image forte et de penser à son personal branding. Son image personnelle est étroitement liée à celle de son entreprise. En développant une image forte et cohérente, nous renforçons notre crédibilité et attirerons plus de clients.

    Si tu souhaites développer ton image personnelle et renforcer ton personal branding, n’hésite pas à me contacter. Je serai heureux de t’aider à tirer le meilleur parti de l’effectuation et à atteindre tes objectifs.


    Bibliographie

    1 : Sarah Sarasvathy : https://www.wikiberal.org/wiki/Saras_Sarasvathy

    2 : « Causation and Effectuation : Towards a Theoretical Shift from Economic Inevitability to Entrepreneurial Contingency« , Academy of Management Review, 2001, vol 26, n°2, pp243-288

    Nathalie Sarrouy-Watkins, « Éduquer à l’entrepreneuriat avec l’effectuation : principes et exercices issus de réalités entrepreneuriales », Entreprendre & innover, Vol 42-43, n°3, pp115-118

  • Coaching en France : +12% et d’autres chiffres surprenants

    Coaching en France : +12% et d’autres chiffres surprenants

    Tu as envie de changer de vie, de booster ta carrière ou de te sentir mieux dans ta peau ? Tu as peut-être déjà pensé travailler avec un coach. Mais sais-tu ce qu’est le coaching, comment choisir un coach et quel est le marché du coaching en France ?

    Dans cet article, je te propose de découvrir ce secteur dynamique et varié qui peut t’apporter des solutions adaptées à tes besoins.

    Qu’est-ce que le coaching ?

    Le coaching est un accompagnement qui repose sur le dialogue entre un coach et un client. Le coach est un professionnel formé et certifié, en tout cas, dans le monde de l’entreprise, c’est de plus en plus nécessaire.

    Il faut distinguer le diplôme, la certification et la reconnaissance par une association de coachs. Groupe de lobbying assurant la promotion du coaching, mais aussi un certain niveau de pratique.

    Le métier de coach nécessite d’utiliser des techniques spécifiques pour t’aider à clarifier ta situation, à identifier tes besoins, à définir tes objectifs pour mettre en œuvre des actions pour les atteindre. Il s’ensuit des changements discutés lors des séances afin d’ajuster le processus, ou le renforcer selon l’approche.

    Le coaching peut s’adresser à différents types de clients :

    • Le coaching professionnel concerne les personnes qui souhaitent améliorer leurs compétences, leur performance ou leur épanouissement au travail. Il peut s’agir de dirigeants, de managers, d’équipes ou de salariés. Le coaching professionnel peut t’aider à développer ton leadership, ta communication, ta gestion du stress ou ton organisation.
      💶 il faut compter entre 200 et 700 euros par heure
      C’est le sujet principal de cet article.

    • Le coaching personnel ou de vie concerne quant à lui les particuliers qui souhaitent améliorer leur bien-être, leur confiance en soi ou leur équilibre vie professionnelle-vie personnelle. Il peut t’aider à prendre des décisions importantes, à gérer tes émotions, à renforcer ton estime de toi ou à réaliser tes rêves.
      💶 il faut prévoir entre 35 et 180 euros par séance

    • Le coaching sportif vise les personnes qui veulent optimiser leur forme physique, leur santé ou leur performance sportive. Le coaching sportif peut t’aider à atteindre tes objectifs sportifs, à prévenir les blessures, à améliorer ta technique ou à adopter une bonne hygiène de vie.
      💶 le coût se situe entre 35 et 85 euros l’heure

    Il existe d’autres formes de coaching. Le coaching scolaire, le coaching parental ou le coaching artistique en sont quelques exemples. De plus en plus se spécialisent sur une niche comme le passage d’examen.

    Statistique Coaching en France 01
    Statistiques de l’International Coaching Federation (ICF)

    L’organisation classique d’un coaching professionnel :

    Le coaching professionnel, du fait du cadre de l’entreprise, des enjeux et du coût plus élevé, recèle une structure et une préparation spécifique.

    1. la demande peut venir d’une autre personne, comme le DRH ou le N +1, ce qui nécessite une approche particulière car le coaché, n’est pas toujours d’accord. C’est une pression supplémentaire pour lui.
    2. Une réunion avec le demandeur ouvre le bal puis,
    3. une réunion tripartite : le coach, le demandeur, le coach permet de clarifier pour tous les process, les objectifs.
    4. Les séances de coaching avec le coachés se déroulent avec parfois
    5. un point avec le demandeur.
    6. Enfin un bilan avec le coaché précède
    7. Un bilan tripartite qui finalise l’action, avec un débrief générale du coaching.

    Cette structure génératrice de pressions, de tensions, nécessite que le coach soit formé à cette approche. Il peut être facile que le coaching serve de prétexte à un licenciement (la dernière chance) ou un moyen de « plier » un cadre.

    Le coach est lui-même pris entre deux demandes qui peuvent ne pas être les mêmes. Un demandeur pourrait faire appel à un coach pour développer le leadership d’un manager trop timide, alors que l’objectif du coaché est d’avoir un N+1 qui lui laisse prendre des initiatives.

    À chaque coach de trouver son équilibre, sans se sentir pris au piège du payeur, ou d’un employé manipulateur.

    Quels sont les types de coaching ?

    Il existe plusieurs styles de coaching selon la méthode utilisée, la durée du processus ou le mode de communication.

    Selon l’approche, on peut distinguer :

    • Le coaching individuel qui se déroule entre un coach et un client
    • Le coaching collectif qui implique plusieurs clients accompagnés par un ou plusieurs coachs
    • Le co-coaching qui consiste en un échange réciproque entre deux coachs

    Selon la durée du processus, on peut différencier :

    • Le coaching ponctuel qui répond à une demande spécifique du client. C’est souvent une problématique précise, identifiée ou nom bloquant un service ou une personne.
    • Le coaching suivi qui s’inscrit dans une démarche plus longue et plus globale. Il s’agit souvent de hauts dirigeants qui voient ans le coaching un espace de liberté pendant lequel ils peuvent penser librement, tout dire et parler sans pression des problèmes.

    🙄 Personnellement, le suivi en coaching est mon approche préférée. L’absence d’urgence, la création de cet espace permet beaucoup plus de changements. Il offre aussi au coaché plus de possibilités. Tu peux te référer à mon article parlant du dirigeant isolé dans le processus de prise de décision.

    Comment devient-on coach ?

    Si sur internet, beaucoup se présentent comme des coachs, peu le sont.

    La raison principale est qu’ils sont en fait des formateurs qui, à un problème donné, apportent une solution généraliste, même si elle est présentée, sous formes de questionnaires.

    ☢️ Pire sous la forme des « 7 points clés pour ne plus avoir ce problème sans pour autant faire ce que vous n’aimez pas ».

    Le coach, coconstruit la solution avec le coaché. Et pour arriver à cela, il faut maîtriser un modèle théorique, une approche dans sa globalité. Même la PNL, très outils, se base sur des principes venant de la systémique, de l’hypnose ericksonienne, etc. Cela forme le « paradigme », « la vision du monde », par laquelle le coach peut analyser la situation.

    ☝️ Une précision de taille cependant : le coaching professionnel n’est pas un métier réglementé par un cadre juridique spécifique. Néanmoins, afin de normaliser leurs actions dans les entreprises, les coachs doivent respecter des normes et des référentiels de compétences pour exercer leur activité. Il est également crucial de comprendre les différents statuts juridiques disponibles pour exercer l’activité de coaching et de s’informer sur leurs avantages et leurs inconvénients avant de se lancer.

    Et, si tu décides de te lancer, il va te faudra avant tout choisir une approche qui te convient.

    Quelles sont les approches théoriques du coaching ?

    Voici les approches les plus pratiquées.

    L’approche systémique 🚀

    L’approche systémique est une théorie qui considère que tout individu fait partie d’un système plus large (famille, entreprise, société) avec lequel il interagit en permanence. Elle repose sur la notion de circularité, c’est-à-dire le fait que chaque élément du système influence et est influencé par les autres éléments. On ne peut comprendre un comportement que dans un contexte plus large.

    Le rôle du coach est alors de prendre en compte la complexité du contexte dans lequel évolue le coaché et de lui faire découvrir les effets réciproques de ses actions sur son environnement et vice versa. Cette approche peut être pertinente pour aider le coaché à sortir d’une vision linéaire et causale des problèmes, à identifier les leviers possibles pour agir sur son système, et à mobiliser les ressources disponibles autour de lui.

    Le coaching fondamental

    Basé sur la psychanalyse, c’est une théorie qui étudie l’inconscient et ses effets sur le comportement humain. Elle peut être utile pour comprendre les motivations profondes du coaché.

    Cependant, elle peut être trop centrée sur le passé et les problèmes du coaché, au détriment de ses ressources et de ses solutions. Elle peut aussi créer une dépendance du coaché au coach, ce qui va à l’encontre de l’autonomie recherchée par le coaching.

    L’approche cognitive

    L’approche cognitive s’intéresse aux processus mentaux qui interviennent dans la perception, le raisonnement, la mémoire et la résolution de problèmes.

    Elle peut aider le coaché à identifier et à modifier ses schémas cognitifs. Elle peut aussi lui permettre de développer des compétences comme la gestion du stress ou la confiance en soi.

    L’approche humaniste

    L’approche humaniste valorise le potentiel humain et la capacité de chacun à se réaliser pleinement. Elle peut renforcer l’estime de soi du coaché, lui donner envie d’avancer vers son projet et favoriser son autonomie.

    L’approche comportementale

    cette théorie se concentre sur les comportements observables et mesurables du coaché. Le rôle du coach est de travailler avec le coaché pour identifier les comportements qui entravent ses performances et de lui apprendre des compétences spécifiques pour les améliorer.

    L’approche orientée solutions

    Cette théorie met l’accent sur la recherche de solutions plutôt que sur l’analyse des problèmes. Le rôle du coach est d’aider le coaché à identifier et à atteindre ses objectifs en utilisant ses ressources et ses compétences existantes.

    L’approche narrative

    cette théorie utilise des histoires et des métaphores pour aider le coaché à donner du sens à ses expériences et à construire une identité positive.

    Le rôle du coach est d’aider le coaché à revoir et à restructurer sa propre histoire, afin de mieux comprendre sa situation actuelle et de se concentrer sur les solutions.

    Ces différentes approches théoriques offrent des perspectives et des outils complémentaires pour aider les coachés à atteindre leurs objectifs professionnels ou personnels. Il est donc important pour les coachs professionnels de se familiariser avec plusieurs de ces approches et de choisir celle qui convient le mieux au contexte et aux besoins de chaque coaché.

    À titre personnel, l’un des atouts de l’approche systémique est de ne pas isoler un individu du système dans lequel il agit. Ainsi, la systémique permet une approche plus globale permettant de déceler des enjeux de pouvoirs, des modes de communications que les systèmes portent en eux.

    statistiques coachign en europe
    Statistique ICF pour l’Europe, données en usd

    Les formations en coaching

    Pour exercer le métier de coach, il faut suivre une formation spécifique et obtenir une certification reconnue par la profession. Il existe plusieurs organismes de formation et d’accréditation pour les coachs en France.

    Les 2 styles d’école de coaching.

    Les écoles fondées par un coach :

    Elles découlent de la pensée d’un coach qui décrit son approche et l’on applique sa méthode. Elle a l’avantage d’avoir un corpus souvent plus opérationnel, créé pour être dupliqué. Elle a la grande limite qu’elle ne se base que sur la pensée d’un homme et que certaines dérivent arrivent régulièrement. De plus, cette pensée évolue tant que le coach évolue, mais ne s’ouvre que rarement sur la durée. Un culte du coach s’ensuit.

    Parfaite pour se faire référencer par les organismes ci-dessous, car bien entendu ces coachs sont habituellement parmi ceux qui fondent ces groupes et donc accréditent plus facilement ceux qui font leurs propres formations. Un business -modèle bien rodé.

    Les écoles fondées sur un modèle théorique :

    Basée sur un modèle théorique, elles nécessitent un apprentissage plus long. En effet, la théorie n’a pas été créée pour former de coachs, et nécessite donc une plus grande compréhension globale de la théorie. Plusieurs auteurs peuvent en avoir des approches différentes.

    C’est par exemple ce qui s’est passé avec l’école de Palo-Alto, qui a regroupé plusieurs chercheurs et thérapeutes qui ont développé des approches aussi différentes que la PNL, la thérapie familiale ou l’approche systémique.

    Pour des raisons de solidités du modèle, de son évolution avec des coachs et des chercheurs, je la trouve plus solide. C’est d’ailleurs cette voie que j’ai suivie avec l’approche systémique enseignée à l’Institut Gregory Bateson – IGB –

    Je te propose d’ailleurs un article pour mieux comprendre cette approche et pourquoi il faut tomber amoureux du problème de ton coaché. 😳

    La durée et le coût des formations au coaching varient selon le type et le niveau choisis. En moyenne, il faut compter entre 6 mois et 2 ans pour se former au coaching, et entre 2000 et 15000 euros pour financer sa formation.

    Parmi les organismes de formation, on peut citer :

    J’ai pour ma part commencé mon Maître-Praticien et ma première formation de coach à l’institut Repère. Puis, je me suis perfectionné à l’Institut Gregory Bateson (je n’ai pas d’affiliation ou d’avantages financiers à vous en faire part).

    Les organismes de formations :

    Parmi les organismes d’accréditation, on peut mentionner :

    Ces organismes délivrent des certifications basées sur des critères tels que : la durée et le contenu de la formation, le suivie par le coach, la validation des compétences. C’est un jury qui valide la formation.

    Il existe un code déontologique, une supervision régulière à avoir par un pair, la pratique effective du métier et la formation continue pour continuer à être certifié.

    Si tu te demandes quel organisme m’a certifié, je te dirais aucun. L’approche trop lobbyiste, et les relations trop proches à mon goût entre les organismes de certifications tenues par ceux qui tiennent certaines sociétés de formations ne sont pas pour me plaire. Trop mercantile à mon goût. Mais c’est un laissez-passer de plus en plus nécessaire si tu veux passer les étapes de sélection dans des grandes entreprises.

    seance coaching en France Origami

    Quel est l’évolution du coaching en France ?

    Le marché du coaching en France est estimé à 150 millions d’euros pour certains. D’autres l’estiment plutôt à 220-300 millions. Dans un univers non réglementé, il est difficile d’avoir des chiffres partagés. Mais la vision d’un métier en croissance est bien là. Il connaît une croissance soutenue depuis plusieurs années.

    Les chiffres clés du marché du coaching

    Voici quelques chiffres clés sur le marché du coaching en France :

    • Le nombre de coachs en France est estimé à environ 5000, dont 1600 certifiés par l’ICF.
    • Le taux de croissance annuel moyen du secteur est de 12 %.
    • Le chiffre d’affaires moyen par coach est de 30.000 à 120.000 € par an.

    Les tendances du marché du coaching

    Le marché du coaching en France est porté par plusieurs facteurs :

    • La demande croissante des particuliers et des entreprises pour un accompagnement personnalisé et adapté à leurs besoins.
    • La reconnaissance croissante du métier de coach et de sa valeur ajoutée.
    • La diversification des types de coaching et des modes de communication.
    • L’innovation technologique qui permet de proposer des services plus accessibles, plus interactifs et plus ludiques.

    Parmi les tendances fortes du secteur, on peut citer :

    • Le développement du coaching digital.
      Il offre plus de flexibilité, plus d’autonomie et plus d’économie aux clients. Selon une étude de l’ICF France, 60 % des coachs utilisent le digital dans leur pratique et 80 % envisagent de le faire à l’avenir. L’IA risque de se mêler à cette approche en plus. À surveiller.

    • L’émergence du coaching social.
      Il vise à rendre le coaching accessible aux personnes en situation de précarité ou d’exclusion. Le coaching social aide ces personnes à retrouver confiance en elles, à se réinsérer dans la société ou à créer leur activité. Il existe des associations qui proposent du coaching social bénévole ou à prix réduit comme Co-Actis : https://www.co-actis.org/

    • L’essor du coaching environnemental.
      Il a pour but d’accompagner les personnes et les entreprises dans leur transition écologique et de prendre conscience de l’impact environnemental. Il permet d’adopter des gestes écoresponsables ou de développer des projets durables. Il existe des coachs spécialisés dans ce domaine comme Green Coaching : https://www.green-coaching.fr/

    Conclusion

    Le coaching en France est un secteur en pleine croissance. Il offre une multitude de possibilités pour améliorer sa vie personnelle ou professionnelle.

    Si tu veux te lancer dans le coaching, je t’invite avant tout à prendre le temps de trouver une approche qui va te convenir. Tu peux aller de la boite à outils au concept le plus abscons. Mais prends ce temps, car il va déterminer toute la suite de ton métier.

    Le plus important est de te lancer. Tu seras mauvais au début, peut-être même médiocre. Mais si tu ne t’autorises pas à l’être, tu passeras de formations en formations, enrichissant les vendeurs de formations, mais sans te forger la moindre expérience.

    Et à ton millième coaché, tu te trouveras toujours moyen. C’est un chemin sans fin dans lequel, il n’y a pas de coaching parfait. Il peut toujours être plus artistique, esthétique et efficient.

  • Qu’est-ce que le personal branding ? Pourquoi tu en as besoin.

    Qu’est-ce que le personal branding ? Pourquoi tu en as besoin.

    Je suis ravi de te parler d’un sujet qui me passionne : le personal branding.

    En quelques mots, il s’agit de l’art de se mettre en valeur et de devenir sa propre marque. Dans cet article, nous allons explorer les étapes clés pour créer ton propre personal branding afin que tu puisses te démarquer dans ton domaine.

    Tu veux savoir pourquoi c’est important et comment le faire ? Alors lis bien cet article jusqu’au bout !

    Qu’est-ce que le personal branding ?

    Ce travaille sur notre image de marque suit une évolution qu’il faut comprendre. Elle n’est pas réservée aux stars ; chaque entrepreneur en a besoin.

    Les 3 catégories de personnes développant leur image.

    Tu vas comprendre pourquoi tu as besoin de maîtriser cette approche. Même ou surtout si tu débutes 🙂

    1. Les personnalités qui sont indissociables de leurs marques.

    Alors que certaines sociétés se reposent sur leur marque (l’approche historique), certains visionnaires ont compris que l’image doit être totalement différente. D’une part, nous n’achetons pas un produit pour ce qu’il propose factuellement, mais ce qu’il nous permet d’être.

    Acheter une BMW ou une Mercedes nous permet de faire la même chose, mais ne donnera pas la même image. Nous n’appartenons pas à la même tribu !

    Et, pour choisir notre tribu, elle est cristallisée, mise en valeur par quelques fondateurs visionnaires.

    Steve Jobs et Apple, Jacques Dessange et ses salons de coiffures. Ils sont leur marque. D’une certaine façon, c’est l’ancêtre du personal branding au sens ou l’approche n’étais pas utilisé par d’autres personnes que de grands leaders à l’époque.

    2. les salariés ayant un objectif interne et/ou externe

    Ce sont des personnalités salariées à une société qui développent à la fois leur société et leur propre nom. Comme des professeurs en médecines, des consultants TV réguliers.

    C’est parfois une étape préalable à une activité d’indépendant, de futur créateur d’entreprises. Tu es peut-être là. Et tu commences à construire ton réseau. C’est un moyen de se différencier. Se démarquer du groupe dans lequel nous sommes.

    Les études faites sur l’image de leaders charismatique sà permis l’apparition de certains concepts que ces personnalités ont pu utiliser. Alros que les premiers le faisaient sans que ce soit conceptualisé, ici nous avons des outils pour développer cette image professionnelle.

    3. L’indépendant.

    Depuis plus de 10 ans le nombre d’indépendants ne cesse de croitre. Par plaisir et envie pour certains. Par obligations financières pour d’autres dans ce temps de crise.

    La question de la compétence est toujours indispensable, mais elle n’est plus suffisante.

    ☝️ Il faut réussir à se faire remarquer, que l’autre se souvienne de nous, nous identifie dans une masse d’indépendants. Et créer une fidélisation digne des meilleurs influenceurs.

    Et c’est là précisément qu’intervient la construction stratégique de l’image de soi. Elle doit permettre de sortir de la masse.

    C’est ce qui va nous différencier quand une personne nous découvre la première fois. Puis c’est ce qui va lui donner envie de nous suivre. Ce qui va créer un lien entre mon prospect et moi. L’image de marque personnelle permet aux clients potentiels de mieux nous cibler. Nous devenons pertinents.

    C’est bien là le principe de tout influenceur.

    Dans tous les cas, il s’agit de la construction de son image par différents outils afin d’être identifié comme la personne avec qui il faut travailler pour telle problématique. La personne qu’il faut suivre. Celle dont on se souvient quand un collègue a besoin d’aide.

    Quels avantages permet un bon Personal Branding

    Tu te demandes peut-être pourquoi tu devrais te soucier de ton personal branding. Après tout, tu as déjà une formation, un métier, une expérience… Qu’est-ce que ça peut t’apporter de plus ?

    Si tu comprends bien l’anglais tu peux aussi lire cet article de Forbes qui t’offrira une vision complémentaire.

    5 Raisons de se créer sa marque personnelle

    Bâtir une marque, construire sa stratégie de communication crée un effet de leviers important. Notre visibilité que ce soit sur Linkedin, les réseaux sociaux et mieux encore par le bouche-à-oreille permettent d’être identifié comme la personne correspondant aux besoins du client.

    Non pas parce que nous sommes une marque forte, ou que notre marketing digital, notre inbound marketing est puissant, ou que notre ciblage publicitaire sur les médias est efficient !

    Mais par ce que le prospect ressent que nous le comprenons, que nous sommes authentiques, que nous saurons l’aider. C’est nous qu’il veut plus que notre savoir-faire.

    1- 🙋🏻‍♂️ Se différencier dans un marché concurrentiel.

    Aujourd’hui, il ne suffit plus d’avoir un diplôme ou un CV pour attirer l’attention. Il faut aussi avoir une personnalité, une valeur ajoutée, quelque chose qui te rend unique.

    En cultivant ta marque personnelle, tu peux te positionner comme un expert, un leader d’opinion ou une référence dans ton domaine. Tu peux ainsi attirer les recruteurs, les clients ou les partenaires qui ont besoin de toi.

    Plus que jamais ton business c’est toi et les gens vont vouloir travailler avec toi, plus qu’avec tes compétences.

    2- 📢 Communiquer efficacement avec ton public cible.

    Tu sais qui sont les personnes qui partagent tes intérêts ou tes besoins ?

    Ce sont tes fans ! Et pour les fidéliser, il faut leur parler avec authenticité et transparence.

    Avec les réseaux sociaux, le temps d’attention diminue, aussi il est important qu’en quelques secondes la personne sache clairement si tu peux l’aider dans sa vie.

    En établissant une identité et une valeur ajoutée claires, tu peux créer du lien et de la confiance avec eux. Tu peux ainsi renforcer ta réputation et ta crédibilité.

    3- 🦄 S’adapter aux évolutions du monde du travail.

    Tu sais que le monde change plus vite que toi ? Que les métiers de demain n’existent pas encore ? Que pour rester pertinent et compétitif, il faut se former et se réinventer en permanence ?

    En étant conscient de tes forces et de tes motivations, tu peux orienter ta carrière selon tes envies et tes opportunités. Tu peux ainsi saisir les chances qui se présentent et rester à la pointe dans ton secteur.

    Mais il faut aussi développer sa flexibilité et sa capacité à s’adapter et changer. D’où l’importance d’avoir une personnalité plus qu’un CV.

    4- 🚀 Réaliser tes ambitions et d’avoir un impact positif sur le monde.
    Tu as une vision ? Un objectif ? Une mission ? Alors fonce ! En définissant ce que tu veux accomplir et comment tu veux le faire, tu peux mettre en œuvre des actions concrètes pour y arriver.

    Tu peux ainsi exprimer ton potentiel et contribuer à une cause qui te tient à cœur. Construire une stratégie, une bonne stratégie, éthique et fidèle a tes valeurs.

    Cela peut paraître un peu utopique pour certaines générations, mais en regardant autour de nous, il semble évident que les jeunes générations veulent associer réussite professionnelle, réussite privée, humaine et sociétale.

    L’utopie fait partie du projet.

    5- ✊ Être fier de son travail.
    C’est une façon de se différencier des autres et d’apporter sa propre personnalité en communiquant ses valeurs, en apportant une proche adaptée à notre éthique. Le personal branding a la capacité de renforcer sa confiance, d’attirer des opportunités qui nous intéressent et de créer un impact positif sur notre entourage.

    personal branding gary vee
    Il est important de construire une marque personnelle car c’est la seule chose que vous aurez
    Vous ne pouvez rien cacher et, plus important encore, vous devez être présent à un certain niveau.

    Mais peut-être est-ce ton dixième article sur le sujet et que tu te dis que tu vas encore avoir des idées, mais qu’en fait, rien ne va changer. Tu ne vas arriver à prendre une décision. Tu vas passer d’une idée à une autre.

    Ou tu n’oses pas poser ton image de peur de passer à côté de certaines affaires. Il est peut-être temps que tu regardes cet article sur la prise de décision, quand on est isolé, même dans la réussite.

    Comment faire son personal branding ?

    Maintenant que tu es convaincu par l’intérêt du personal branding, tu dois te demander comment le développer ? Pas de panique !

    Je vais t’expliquer les 6 étapes clés pour créer ta marque personnelle :

    1. Définir ses objectifs

    La première étape consiste à clarifier pourquoi on fait ce qu’on fait et ce qu’on veut accomplir :

    • Que veux-tu accomplir dans la vie ?
    • Quelle est ta raison d’être ?
    • Quel impact veux-tu avoir sur le monde ?

    Ta vision doit être claire, inspirante et alignée sur tes valeurs. Ces questions t’aideront à définir tes objectifs personnels et professionnels, ainsi que ton positionnement sur le marché.

    2. Identifie ta cible

    Si tu veux que les personnes t’identifie, il faut que tu saches avant-tout à qui tu vas t’adresser. Commence par choisir une cible et une seule. Par la suite tu pourras te développer.

    • Quel est le problème que tu peux le mieux résoudre ?
    • Quel profil de client à ce problème ?
    • ou peux-tu trouver ces clients ?
    • Quels sont les centres d’intérêts de te tes clients ?

    Ta cible doit être précise, pertinente et accessible.

    3. Analyse ta situation

    Il est important de savoir où tu en es dans l’atteinte de ton objectif, dans ta notoriété et la concurrence.

    • Quelles sont tes forces à utiliser ?
    • Comment compenser tes faiblesses ?
    • As-tu déjà une image, une notoriété dans ton univers ou bien es-tu totalement inconnu, nouveau ?
    • Que font tes principaux concurrents et que ne font-ils pas ?
    • Quel est ton offre minimale efficace que tu peux proposer à tes clients.

    Ta situation doit être réaliste, honnête et objective.

    4. Ta proposition de valeur

    C’est la clé de voute qui va supporter toute ta communication.

    • Quel problème résous-tu ?
    • Qu’apporte ta solution en plus de celle des autres ?
    • Qu’est-ce que tu évites de faire à ton client ?
    • Que permets-tu à ton client de faire quand tu l’auras aidé ?
    • Quel est ton message clé ?

    Ta proposition de valeur doit être unique, pertinente et attractive.

    5. Tes supports de communication

    • Comment vas-tu diffuser ta marque personnelle ?
    • Préfères tu l’écrit, la vidéo, l’audio ?
    • Quels sont les canaux les plus adaptés à ta cible et à ton message ?
    • Quels sont les outils et les ressources dont tu as besoin ?
    • Quelle identité visuelle veux-tu ?

    Tes supports de communication doivent être cohérents, efficaces et mesurables.

    6. Développe ta stratégie

    Ensuite, il est temps d’y aller. Ne cherche pas la perfection ou le système parfait. Il est temps de commencer et de communiquer de façon très régulière.

    • Quel est ton plan d’action minimal pour commencer rapidement ?
    • Quels sont les 2-3 axes principaux sur lesquels tu vas communiquer régulièrement ?
    • Quels objectifs as-tu et quel est le premier jalon ?
    • Quels sont tes indicateurs de performance ?
    • Quels sont les moyens que tu vas mobiliser ?

    Ta stratégie doit être réaliste, ambitieuse et flexible.

    Quoi que tu fasses, commence et ajuste. Tu vas te tromper.

    Certains auteurs vont même te conseiller de commencer à parler d’un peu tous les sujets, voir où ton public va interagir pour mieux cerner ce qui a du sens pour eux et toi. Et alors, tu trouveras naturellement ta communication.

    Un autre moyen indirect de développer son image est d’apprendre, dans nos rencontres et nos échanges informels, à laisser une bonne image, comme je l’explique dans mon article : 13 astuces pour laisser une image positive.

    Quels sont les risques à éviter ?

    Développer sa marque personnelle n’est pas sans risques. Il faut faire attention à ne pas tomber dans certains pièges comme :

    • L’égocentrisme : L’objectif n’est pas de se mettre en avant, en valeur. C’est permettre à l’autre de nous identifier. En storytelling, nous dirions que tu n’es pas le héros de l’histoire ; c’est le client. Il faut rester humble et respectueux envers ton public et tes concurrents.
    • Le mensonge : ta stratégie ne doit pas te faire inventer une fausse image de toi-même. Il faut rester sincère et transparent sur tes compétences et tes réalisations.
    • La dispersion : tu ne doit pas perdre ton focus. Il faut rester concentré sur tes objectifs et tes priorités. Ce n’est pas une finalité mais un moyen.

    Conclusion

    Tu l’as compris, le personal branding est un levier puissant pour booster ta carrière et ton épanouissement personnel.

    La finalité n’est pas de glorifier son égo, ou de se faire passer pour ce que l’on n’est pas. Ta stratégie de personal branding doit te mettre dans l’action afin de développer ta stratégie marketing.

    Je t’en parle dans cet article en créant un Plan d’action Marketing basé sur GaryVee et Seth Godin.

    Elle est centrée sur tes clients. Le but est de leur offrir une compréhension claire, simple, cohérente de ce que tu peux proposer. Comment tu peux les aider.

    En suivant ces 6 étapes, tu peux créer une marque personnelle forte et authentique qui te ressemble. Mais attention ! Le personal branding n’est pas une fin en soi. C’est un moyen au service de ta vision. Alors ne perd pas de vue ce qui compte vraiment pour toi !

  • Prise de décision : Isolé dans la réussite !

    Prise de décision : Isolé dans la réussite !

    Aussi bien entouré sois-tu, as-tu remarqué que face à ta prise de décision, tu te retrouves seul ?

    Avec la réussite, nos décisions ont de plus en plus d’impact, sur nous et les autres. Et il est normal de chercher de l’aide dans notre entourage pour prendre une décision optimale. Le problème est que les personnes sont tellement impliquées qu’elles n’auront jamais notre vision globale et que cela nous isole.

    Nous allons voir qu’il existe une personne qui a une vision globale, sans intérêt personnel pouvant influencer la décision et qui sait vous écouter et vous aider avec sa méthode de prise de décision.

    1. Prise de décision individuelle liée à l’isolement professionnel.

    Le succès dans la vie professionnelle peut apporter de nombreux avantages, mais il peut aussi être difficile s’il cause des problèmes de santé mentale ou affecte le bien-être d’une personne.

    Seul à avoir une vision globale

    Lorsque vous réussirez dans votre carrière, les gens autour de vous deviendront plus impliqués et présents. Cela peut conduire à plus d’intermédiaires et de collaborateurs, mais cela peut aussi conduire à une perte d’objectivité et à une protection excessive de la réalité.

    Certaines personnes peuvent arrêter de dire des choses pour éviter de changer la relation, ce qui peut rendre plus difficile la connexion.

    Lorsque vous réussissez, il peut être difficile de se sentir connecté aux autres parce qu’ils ne comprennent pas ce que vous traversez. Cela peut vous faire vous sentir seul et isolé.

    prise de decision seul blog olivier parent

    Si vous travaillez beaucoup, cela peut vous épuiser, vous rendre moins motivé et vous décourager. Cela pourrait vous amener à quitter votre emploi, à vous sentir isolé et à vous sentir moins fier de vous. Et c’est aussi une des raisons pour laquelle 50% des salariés ressentent trop de stress au travail.

    Seul jusqu’à la dépression

    Un athlète qui a souffert de dépression pourrait le cacher au public, comme Michael Phelps l’a fait dans un documentaire qu’il a réalisé 1. Il dit que la santé mentale est un sujet très sensible et que plus de gens devraient en parler 2.

    Il s’engage à partager ses expériences et ses idées pour aider les autres à en savoir plus sur leurs problèmes de santé mentale et à y faire face.

    Le maintien d’une bonne santé mentale peut vous aider à réussir dans votre carrière et vos relations. Il est important de rompre avec les situations stressantes et de maintenir l’objectivité dans vos relations.

    L’entrepreneur qui souhaite garder sa capacité de prise de décision rationnelle doit retrouver un équilibre. Au moins le temps d’analyser la situation.

    Une soupape de sécurité est un moyen de vous protéger des risques pendant que vous continuez à évoluer.

    2. Les étapes du processus de prise de décision.

    Seul, isolé, il est parfois difficile de stopper nos pensées pour décider et avancer. Nous n’arrivons plus à avoir assez de recul. Nous avons la sensation de prendre une décision sans tout maîtriser.

    Modèle de prise de décision quand on est seul ; sans issue !

    Il est habituel de retrouver ce processus :

    perdu dans sa prise de decision Blog Olivier Parent
    1. Je prends conscience des effets nombreux sur moi et sur les autres 🟰 augmentation de la pression ;
    2. J’essaye d’embrasser la complexité de la situation, sans arriver à tout voir et anticiper ;
    3. Alors, je cherche une personne qui va me donner son point de vue ;
    4. Mais son point de vue est partial et partiel
    5. Je demande à un autre et j’ai encore une vision partielle et partiale, alors je m’isole ;
    6. Je me rends compte que je ne pourrais jamais trouver LA bonne réponse ;
    7. Il me devient de plus en plus difficile de décider…
    8. Et je me retrouve confronté à la situation sans la maîtriser ou bien en ayant fait confiance à une personne partiale.

    Ce cycle se répète à chaque fois avec encore plus d’intensité.

    Notre cerveau à une tendance naturelle à vouloir contrôler au mieux ce qui se passe. Mais dans la vie, nous n’avons jamais tous les éléments nous permettant de prendre à coup sûr la bonne décision.

    Le processus de prise de décision en entreprise nécessite d’accepter une marge d’erreur.

    Les étapes à retrouver

    Souviens-toi de cette dernière fois où tu t’es posé une question. De cette question sont nées d’autres questions qui elles-mêmes ont généré encore plus de questions. Tu as semé dans ton cerveau un arbre à questions qui va étouffer ta pensée, sans l’aider.

    C’est alors qu’il faut retrouver certains réflexes :

    • Retrouver un moyen de prendre du recul pour analyser les interactions ;
    • Stopper sa réflexion quand on dispose de 80% des informations ;
    • Pouvoir évacuer cet arbre à question en parlant à quelqu’un.

    Pour retrouver cette sérénité, il nous faut trouver une personne capable de nous questionner, de prendre ce recul et nous offrir un cadre protégé et neutre dans lequel explorer librement les options.

    C’est à cela qu’est formé un coach.

    3. Le coach, un allié pour surmonter l’isolement et booster la réussite

    Lorsque vous êtes confronté à un défi, il est important de prendre le temps de réfléchir et d’écouter. Cependant, vous devez faire attention à ne pas ignorer vos propres besoins ou à ne pas laisser le défi prendre le dessus sur vous. C’est la raison pour laquelle il est très utile de s’offrir un cadre de pensée spécifique.

    Le cadre de décision ; un espace protégé.

    Cet espace doit cependant respecter quelques éléments :

    • Vous devez trouver quelqu’un qui ne s’intéressera pas à votre carrière et en qui vous pouvez avoir confiance pour être impartial et écouter sans jugement.
    • Cet espace doit être sanctuarisé, privé, pour libérer la parole.
    • Il faut une personne sachant écouter et poser des questions sans jugement, en ouvrant de nouvelles perspectives.
    • Cet espace doit être confidentiel.
    • La régularité de ces moments de recul et de réflexion est indispensable.

    C’est pour ces raisons qu’un coach peut être un allié précieux pour surmonter cet isolement et booster votre réussite.

    En fait, un coach professionnel, grâce à sa posture, est une personne neutre et impartiale qui peut vous offrir un espace de réflexion et d’écoute. Il peut vous aider à évaluer votre situation, à définir vos objectifs et à élaborer des stratégies pour les atteindre. Le coaching peut vous donner la force et la confiance nécessaires pour surmonter l’adversité et maximiser votre réussite professionnelle tout en prenant soin de votre santé mentale.

    Que ce soit un cabinet de coaching ou un coach en entreprise, sa déontologie te garantira un travail centré sur ton travail. Ce ne sera pas une thérapie, ni du coaching de vie.

    Si tu veux choisir un coach, je t’invite à lire aussi cet article sur les 3 raisons principales faisant échouer un coaching.

    L’exemple d’une comédienne

    Une de mes clientes est une actrice qui avait du mal à trouver de bons rôles.

    Elle ne trouvait pas de bons rôles et elle commençait à se demander si elle était toujours une actrice légitime. Elle était très triste et ne voulait en parler à personne.

    Lors de nos séances de coaching, nous avons travaillé ensemble, par un questionnement, pour comprendre ses peurs et ses blocages. En libérant ses émotions et en découvrant de nouvelles techniques de promotion, elle a retrouvé confiance en elle et a pu prendre en main sa carrière. Elle a commencé à se promouvoir de manière authentique et naturelle, sans se sentir obligée de se vendre ou de mendier.

    Le coaching lui a permis de découvrir une nouvelle facette d’elle-même et de libérer sa créativité, ce qui a conduit à de nouvelles opportunités professionnelles. Seul un accompagnement individuel permet de se connecter à la vraie problématique pour proposer une solution en accord avec la personne.

    As-tu besoin d’un coach ?

    La réponse la plus facile est celle-ci : si tu ressens un poids trop lourd à porter ; alors oui !

    Retrouve mes vidéos sur ma chaine YouTube.

    Pour la prise de décision, plus encore que pour d’autres thématiques, l’approche de ce coach doit correspondre.
    Il n’y a pas de protocole parfait et unique, enfin pour de vraies décisions complexes. Tu dois donc consulter un coach avec une approche globale.

    Quels éléments pertinents dois-tu prendre en compte

    À mon sens, la meilleure approche est celle de l’approche systémique, car elle permet d’avoir une vision globale.

    D’autre part, le coach ne doit pas dès le premier entretien arriver à une solution. Ce serait un consultant qui t’apporte sa réponse ou un formateur.

    Ce doit être, encore une fois de mon point de vue, un échange régulier permettant de ne pas agir en cas de stress mais anticiper ces événements.

    Un rendez-vous par mois, ou toutes les 6 semaines par exemples pour faire un point sur ta situation, la fréquence dépendant de tes responsabilités. Ainsi ton coach pourra anticiper avec toi les problèmes et tu seras à l’aise dans un cadre que tu connais déjà.

    4. Conclusion

    Le succès professionnel peut être très solitaire, mais heureusement, il existe des moyens de surmonter cette solitude.

    Faire appel à un coach peut te fournir un espace pour réfléchir et écouter, et t’aider à maximiser ton succès tout en veillant à ton bien-être mental.

    Par expérience, cette parenthèse, ce moment devient aussi celui ou l’on peut tout dire, sans jugement. Vider son sac, parler de ses partenaires, associés, ces clients. Ta prise de décision deviendra plus fluide, simple et agréable.

    C’est à mon sens indispensable quand les responsabilités augmentent et que le poids de nos actions augmente.

    Tu peux bien entendu m’en parler si tu le souhaites afin d’avoir mon point de vue sur ton besoin et qui sait, travailler avec toi ou te guider vers une personne compétente de mon réseau de coachs.

    Sens-toi libre d’en parler avec un coach lors d’un entretien préalable. Tu es responsable de tes choix, tu peux être accompagné sur le processus.


    1 https://www.francetvinfo.fr/les-jeux-olympiques/natation/video-le-nageur-michael-phelps-et-sa-depression_5437360.html

    2 https://www.parismatch.com/Actu/Sport/Personne-ne-demande-si-on-va-bien-Michael-Phelps-s-engage-pour-la-sante-mentale-des-athletes-1696311